Cabotage en Côte-de-Nuits
Mardi 15 septembre 2009
Samedi soir, j’étais à Dijon, capitale de la Bourgogne. Une vieille ville un peu magique, un fantasme pour toujours associé à une grappe de pinot noir (photo). Et justement: devant poursuivre vers le Sud, je ne me suis pas résigné tout de go à l’autoroute, j’ai emprunté la route des côtes-de-nuits, prêt à la restituer aux approches de Beaune.
C’étaient les vendanges. Un dimanche, oui-da, quand c’est l’heure, c’est l’heure, le raisin n’attend pas… Et surtout pas ce raisin-là! De Marsannay à Corgoloin, quatorze villages en file indienne sur une départementale comme les haïssait Jean Yanne, dont six classés grand-cru: Gevrey-Chambertin, Morey Saint Denis, Chambolle-Musigny, Vougeot, Flagey-Echézeaux et Vosne-Romanée. Le bourgogne n’est pas très tendance, me semble-t-il, sans doute est-il trop « couillu » dans ce contexte mièvre, mais qu’est-ce que c’est bon, quand c’est bien fait!


