J’ai une grande considération pour Pol Mathil, que j’ai connu dans mes années au Soir et que je vois encore, de loin en loin. Cela ne m’interdit pas de penser que parfois il se trompe, comme dans cette chronique qu’il vient de publier et dans laquelle il s’en prend à Yannick Haenel, dont j’ai moi-même parlé ici, il y a quelques semaines.
fév 092010
Il me chaut fort peu qu’un prix littéraire ait été attribué à Yannick Haenel pour son Jan Karski. Ce n’est pas pour ça que j’ai acheté et lu ce livre admirable, mais pour ce que m’en disait Krzysztof Pomian, la semaine passée entre deux dim sum: « Je le fais très rarement, parce que je trouve ça un peu vain, mais là, j’ai envoyé un petit mot à l’auteur pour lui dire l’admiration que j’avais pour son travail« .
C’est un roman, annonce la couverture. En fait, c’est probablement plus compliqué, à moins de ne voir dans le roman que la plus résiduelle des catégories résiduelles, le réceptacle de tout ce qui n’est pas autre chose.Mais quoi qu’il en soit, c’est de la grande littérature.

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