Michel Henrion est arrivé l’autre jeudi à RTL House avec un DVD sur lequel il avait recopié une vieille vidéo-cassette retrouvée dans son grenier. Un « Faire le Point » de 1988 avec son patron de l’époque en vedette: Guy Spitaels. Dieu. Le Spit’. Pour l’interroger, la fine fleur (it’s a joke) du journalisme politique de l’époque – vous avez parié que j’en étais et vous avez gagné! Voici:

Oui, je sais: le temps, aux plus belles choses, se plaît à faire un affront, comme disait Pierre Corneille dans sa « Stance à la Marquise »… Mais bon: j’avais 35 ans et encore quelques illusions. Ne vous moquez donc pas, gentes damoiselles et fringants godelureaux: si mon visage a quelques traits un peu vieux, souvenez-vous qu’à mon âge, vous ne vaudrez guère mieux,.. comme dit toujours ce bon Corneille.

C’était en 1988. On sortait de deux austères législatures « rooms-blauw » (chrétiens et libéraux), Jean Gol râlait sur moi parce que, disait-il, j’avais (enfin: Le Soir avait) réussi à faire perdre les élections aux libéraux. Wilfried Martens m’en voulait aussi. Lui, il avait cafté et m’avait dénoncé à mon rédacteur-en-chef comme étant « un ami des Van Rompuy », Herman et Eric – comprenez donc que lui, à ce moment-là, il ne l’était pas. Mais alors là pas du tout: les meilleurs ennemis d’un social-chrétien sont souvent d’autres sociaux-chrétiens. Particulièrement au CVP. Et plus encore quand il y a un premier ministre dans le coup: généralement, la plupart des autres sociaux-chrétiens, surtout s’ils sont Flamands, sont alors ses ennemis…

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Le président d’Ecolo avait prévenu: il est redoutable. Confirmation dans « Répondez à la question« : monseigneur Léonard a mangé tout crus les inquisiteurs qu’on lui avait dépêchés et qui, à l’exception notable de mon onctueux confrère, ex-collègue et néanmoins ami Christian Laporte, s’étaient trop légèrement armés pour poser les bonnes questions au nouvel archevêque de Malines – Bruxelles.

Je ne l’ai vu hésiter qu’une seule fois: quand Guy Gilbert, le « curé des loubards » l’a spontanément tutoyé, comme il fait avec tout le monde, puissant ou misérable, le prélat a un moment fait l’impasse en évitant de s’adresser directement à son interlocuteur et puis, brusquement, s’est lâché en passant sans façons au « Guy, tu… »

Et ça marche. L’archevêque a fait carton plein. Enjôleur mais ferme – ou ferme mais enjôleur -, il n’a pas cédé un pouce de terrain sur les principes tout en rendant ses propos audibles. Et pourtant, ce n’était pas gagné d’avance car l’homme a un défaut, en termes de communication: il est trop subtil  pour un système qui marche aux « petites phrases » et aux sourires narquois.

Prenez son parallèle désormais fameux entre l’homosexualité et l’anorexie, qu’il considère l’un et l’autre comme des « troubles » qui, à ses yeux, ne font pas pour autant de ceux qui les connaissent des « anormaux ». Il faut une bonne dose d’empathie pour ne pas voir malice dans ce rapprochement – et non: comparaison… – qui doit passer au-dessus du casque de 99% des téléspectateurs. Et bien, il a remis ça et s’en est expliqué.

Il en a même rajouté en parlant de l’IVG et de la « pilule du lendemain », dont il a soutenu que, techniquement, son usage se traduisait par un avortement très précoce.

Il n’a pas été jusqu’à citer la nouvelle dans laquelle Léon Tolstoï situe la force du christianisme dans sa façon de placer la norme à une hauteur idéale, hors d’atteinte du pécheur lambda. Mais il aurait pu…

C’est une autre Eglise que celle à laquelle on s’est habitué par ici, bien sûr. Plus ferme, plus roide sans doute. Mais est-ce pour autant une mauvaise chose? Pour l’Eglise elle-même, je ne sais pas et c’est son problème. Mais si ça pouvait inciter la société à avoir des débats moins superficiels sur quelques problèmes qui la traversent et qui trop souvent débouchent sur une forme de bien-pensance très convenue, ce serait toujours ça de pris.

Avec lui, il va falloir réapprendre à débattre.

Je n’ai pas eu le courage, ce soir, de me déplacer jusqu’aux Halles Saint Géry pour assister au show de la RTBF avec Axel Miller (ex-Dexia), comme je l’avais promis à Damien, qui se démène comme un beau diable pour connecter la vieille dame au web. J’aurais dû. Ce Miller est une vraie bête de scène. Et une personnalité forte, déguisée en faux modeste. La politique a ses raisons que la raison ignore, mais je ne suis pas sûr que Sarkozy ait gagné autant que ce que Dexia a perdu avec l’éviction de son CEO. Enfin, il est resté sept ans dans les sphères dirigeantes de la banque, c’est plus qu’un mandat à l’Elysée désormais et, d’une certaine façon, c’est bien assez pour faire le tour de la question et changer d’air.

L’homme parle si haut et si clair que les journalistes – qui n’ont pas cherché à jouer les procureurs cette fois-ci – n’ont pu s’empêcher de lui demander s’il ne songeait pas à la politique. Il a prétendu que sa femme ne voulait pas tout en citant James Bond pour rappeler qu’il ne fallait jamais dire jamais… Personnellement, je le verrais plutôt en think tanker de haut vol, en essayiste et consultant. Avec un ou deux bouquins qu’il pourrait nous pondre, il ne devrait pas avoir de mal à se tailler une aura à la Minc des débuts, la morgue et la suffisance en moins.

Incidemment, Axel Miller n’aura toutefois pas réussi à me réconcilier tout-à-fait avec cette émission qui, à mon humble avis, se la joue beaucoup trop « parisienne », au sens bling-bling de l’épithète. Je pourrais m’en prendre aux séquences vidéos caricaturales et simplistes entre les séries de questions, mais il y a plus fondamental: c’est trop « jouette », trop « show-bizz » et ça manque de focalisation. Le côté amusant de la chose, c’est que c’est l’invité lui-même qui l’a souligné à plusieurs reprises en tentant de ramener la conversation sur l’essentiel: la crise systémique qui a saisi toute la planète et dont il n’est pas sûr que tout le monde a bien saisi la véritable ampleur.

Cela aurait pu être une coquetterie, ou une façon d’esquiver les questions gênantes, mais ce Miller ne semble pas trop connaître la langue de bois. Quand il n’a pas envie de répondre, il le dit tout platement en expliquant soit que ça n’intéresse personne, soit qu’il ne serait pas opportun de sa part de livrer son opinion. Et il ne se prive par ailleurs pas des petites vacheries first class qui font le piquant de tout bon talk-show, comme quand il fait mine de se tromper sur le nom de son successeur, Pierre Mariani, rebaptisé Mariano, comme ce bon Luis qui faisait se pâmer nos grands-mères.

C’est en tout cas une belle leçon de communication. Apparemment efficace car, au fil de la soirée, le score de Miller n’a pas cessé de grimper dans le mini-sondage (à la valeur très relative, certes) organisé sur le site de la RTBF.

Et encore un retour: à la RTBF cette fois, pour un débat sur la « guerre » entre journalistes et blogueurs, après l’escarmouche provoquée par le reportage de Franck Istasse dans « Questions à la Une« , mercredi soir. Vous pouvez (ré)écouter ici et laisser des commentaires. C’était en effet sur Intermédias en radio, avec Jean-Pierre Hautier, Alain Gerlache, Franck Istasse et Damien Van Achter. Ce qui n’a pas changé, là, c’est la petite frustration qu’on ressent en quittant le studio: il y a tellement de choses à dire qu’on n’a pas dites…

Mais bon. Très sympa, Franck Istasse. Sûrement de bonne foi.  Mais je crois qu’il est un peu comme ce moine aveugle de la fable bouddhiste: il a buté sur la jambe d’un éléphant et sa première impression a été que c’était un arbre… Parce que non, les blogueurs ne se prennent pas tous pour des journalistes, et non encore, ce ne sont pas tous des farfelus, ni des extrémistes…

Je reviendrai sur le sujet lundi ou mardi, la rencontre m’a donné quelques idées.Si vous laissez des commentaires d’ici là, sachez que si c’est la première fois, ils seront stockés dans la file de modération et n’en sortiront qu’à mon retour de la Côte belge: là où je vais, il n’y a pas de connection internet. Oui, je sais, c’est un peu moyen-âgeux, mais ça fait du bien, parfois. A la semaine prochaine.

Intermedias (RTBF)De la première livraison d’Intermedias, la nouvelle émission de la RTBF que je vous ai annoncée ici, je retiendrai notamment cette interpellation un brin perverse de Frédéric Antoine (UCL) à Jean-Claude Philippot, le boss de la RTBF: « La preuve que la publicité conditionne la programmation, c’est l’heure de diffusion de cette émission-ci » (ndb: 22 heures).

On n’a pas pu voir si Alain Gerlache déglutissait une première gorgée de petit lait…

L’émission peut être (re)visionnée et commentée sur www.intermedias.be, déjà près de 230 membres inscrits (au moment où j’écris, mais ça change tout le temps…) et du débat à foison.

Et encore une nouveauté 2.0. A la RTBF cette fois. Tout arrive… ;-)

Cela s’appelle Intermedias et ce sera à la fois une émission (la première le 10 mars, à 22 heures) et une plate-forme internet et interactive basée sur un ning amélioré. Elle sera évidemment centrée sur les nouveaux medias. Aux manettes (je n’ai pas encore vu l’organigramme), il y aura Alain Gerlache, journaliste de talent devenu aussi blogueur assidu comme le savent déjà mes lecteurs fidèles et… et… vous devinez?

Oui! Damien forcément… Tout fier d’avoir réalisé la bande-annonce la moins chère de toute l’histoire de la RTBF.

PS: Pour être tout-à-fait dans le vent, l’émission crée aussi son groupe sur Facebook. Mais là, je suis d’accord avec François: sans moi!

Je viens de placer un commentaire sur le blog de « Questions à la Une« . J’ai regardé avec passion ce remarquable travail de « métajournaliste » ou, si vous préférez, en moins prétentieux, de journalisme sur une certaine forme de « journalisme » pour lequel s’imposent les guillemets qui mettent la distance. L’émission se penchait en effet sur le cas de Bye, bye Belgium dont vous aurez compris, si vous avez lu mon billet précédent, que je n’en pensais pas que du bien.

Un: Question à la Une nous a proposé un vrai travail de journalistes, exposant honnêtement les différentes facettes du problème et les positions en présence. Oui, ça existe à la RTBF. Pour l’anecdote, j’ai trouvé extraordinairement impertinent et risqué ce contrepoint entre Elio Di Rupo et Fadila Lanaan (une jeune femme remarquable à qui je crois me souvenir avoir donné une très bonne cote de travaux pratiques en droit public, il y a quelques années)
Deux: Car oui, on pouvait douter de la rigueur journalistique de la RTBF, au moins depuis le 13 décembre 2006.

Trois: Y a-t-il un pilote dans l’avion à hélices de la Communauté française de Belgique? Cruellissime, cette comparaison entre les déclarations outrées de quelques « responsables » politiques au lendemain de l’émission, et la constatation que ceux qui l’ont initiée et ceux qui l’ont autorisée sont toujours là, aux mêmes postes: je ne suis pas pour les coupeurs de têtes, mais pour une logique de la responsabilité.

Quatre: Heureusement rafraîchissants, les débats fort vifs au sein de la rédaction de JT entre journalistes et propagandistes. Et le malaise évident de deux vrais journalistes: Hervé de Ghellinck et Johanne Montay. Le premier dit même avoir songé à démissionner. Il s’est déjà montré grand. Il aurait été immense.
Cinq: Epoustouflant, l’ébahissement revendiqué par les auteurs et participants volontaires au vaudeville devant la réaction du public. Si peu connaître son audience, c’est la pire des arrogances et le plus grave mépris pour son public qui se puissent concevoir.
Six: Combien tout cela a-t-il rapporté et va-t-il rapporter à la RTBF en termes d’audience, de pub ou de royalties (les DVD et autres bouquins)? C’est le professionnel de la com’ qui parle ici: j’aimerais bien connaître le prix du plat de lentilles contre lequel la RTB a échangé son intégrité, sa réputation et sa crédibilité, le 13 décembre 2006.

Il fallait s’y attendre: un an après le 13 décembre 2006, vient le 13 décembre 2007. Et l’occasion de commémorer – et pour certains: de célébrer – le premier anniversaire de Bye, bye, Belgium, ce vulgaire coup de pur (?) marketing médiatique qui a achevé de décrédibilisé la RTBF, de sali une profession et névrosé quelques bataillons de citoyens.

Faut-il revenir abondamment là-dessus? Répéter qu’un journaliste qui diffuse une fausse information en lui donnant l’apparence d’une vraie, c’est comme une banque centrale qui fabrique de la fausse monnaie pour faire comprendre les dangers de l’inflation, c’est comme un curé qui vous propose une partouze pour encourager l’abstinence, c’est comme… c’est comme tout ce que vous voulez, mais c’est indigne.

Et je ne suis pas un pisse-froid! J’aime la plaisanterie, et à l’occasion la grosse farce. Mais il y a des choses qui, quoi qu’on en pense par devers soi, ne se font pas, comme péter à table, proposer un 110 mètres haies à un cul-de jatte ou se mettre à poil dans une mosquée. Et, pour un journaliste, diffuser de fausses nouvelles en faisant croire qu’elles sont exactes.

Je ne suis pas seul à penser de la sorte. En parcourant le supplément que « Le Soir » consacre à la commémoration, je constate avec plaisir que des Pierre Bouillon, Hervé de Ghellinck, Johanne Montay ou, m’en souviens-je, ce grand farceur de Jean-Claude Defossé partagent grosso-modo, quoique sûrement avec des nuances, ce point de vue. Comme par hasard, tous des journalistes « de terrain » connaissant leurs dossiers. Pas des présentateurs, suivez-mon regard, pas des « marketeurs », pas des militants, si ce n’est des militants de l’information.

J’ai dit ici ce que je pensais de l’intervention lamentable d’Yves L. sur la RTBF, ridiculement et scandaleusement comparée à la génocidaire Radio Mille Collines. Avec Bye, bye Belgium, dans son CV, Philippot avait pourtant l’indignation boîtillante dans sa visite de délégué commercial à l’ex-formateur. Je trouve ça dommage. Pour les valeurs d’une profession, elle aussi touchée par ce qu’un procureur du Roi appela un jour « l’estompement de la norme ». Pour la démocratie finalement.

J’ai dit. Vous avez bien sûr le droit de ne pas penser comme moi.

Via Alain Gerlache, je découvre cette nouvelle et somptueuse gaffe de mon déjà vieil ami Yves L., candidat Premier ministre à ce qu’on raconte. Dans une interview simultanée au Belang van Limburg et à la Gazet van Antwerpen, le petit notable yprois de bachten de kuppe fait encore une fois très très fort quand il compare la RTBF à Radio Mille Collines, la station rwandaise qui, dans les années 90, appelait au génocide des Tutsis.

La SDJ de la RTBF a protesté, le député Groen! Stefaan Van Hecke aussi. Alain commente sobrement et c’est donc fort: « Quand on se sert d’un génocide comme arme médiatique, plus que ses adversaires, ce sont les victimes qu’on insulte ».
Et moi, je ne sais que dire. Sinon que si ce type devient un jour Premier ministre, je ferai comme Jacques Brel quand on me demandera d’où je viens; je répondrai, fatigué, et les larmes aux dents: « Ik ben van Luxembourg« . Oui, je sais, celle-là, je l’ai déjà faite. Mais je l’aime…

Je n’ai connu Alain Gerlache que dans sa fonction de journaliste. Avant cela, il avait été prof et, ensuite, il a eu d’autres vies, comme moi (mais pas les mêmes!): porte-parole de Verhofstadt sous l’arc-en-ciel, directeur de la télé et, aujourdhui, secrétaire-général de la communauté des télévisions francophones. Il anime avec Jean-Pierre Hautier une émission « Medias Première », ainsi qu’un blog sur le même thème:

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C’est léger, souvent drôle, sérieux quand il faut. Et ça draine des commentaires nombreux pour un blog qui n’a apparemment même pas trois mois d’existence (voyez la rubrique archives qui débute le 3 septembre dernier). Je n’ai en fait que trois (petites) réserves à émettre (mais cela n’engage évidemment que moi):

  1. on n’y trouve pas grand-chose, sinon rien, sur l’auteur, bien connu d’accord, mais qui ne perdrait rien à consacrer une page à se présenter: quand on blogue, on est lu dans le monde entier et les stars du petit écran belge ne sont pas connues partout…;
  2. depuis quelque temps, une séquence audio assez confuse s’impose à vous quand vous ouvrez la page d’accueil; c’est peut-être « moderne », mais je trouve ça surtout dérangeant pour le lecteur et son environnement;
  3. sur le fond, les derniers billets que j’ai lus me paraissent fort prudents ou, si vous préférez, peu engagés; c’est bien d’ouvrir le débat (surtout quand on est suivi!), mais on lit d’abord un blog pour connaître l’opinion de son auteur.

C’est un blog RTBF aussi et, comme tel, cela illustre bien mon propos: la radio-télé publique me paraît poursuivre une politique assez intelligente de multi-présence sur la toile avec différents blogs centrés sur une émission (voyez par exemple « Questions à la Une »), sur un thème d’intérêt général ou sur un animateur connu (vous en trouverez la liste dans un menu déroulant en haut de la page d’accueil de chaque blog).

Un blog d’entreprise, en effet, ce ne doit pas être de la pub ou de la promotion en gros sabots. C’est une façon de communiquer par les marges, de se montrer comme on est pour apporter, dans des « niches » choisies en fonction de son expertise, une information attendue par des segments particuliers de son audience. Cela répond aux objectifs cognitifs (se faire connaître) et affectifs (se faire apprécier) d’une politique de communications, mais cela suppose surtout une grande confiance en soi et en ses collaborateurs. Parce qu’un blog n’est jamais contrôlable juque dans ses détails par le CEO ou le directeur de la communication.

Update 20/11/07: Voyez le billet d’Alain, le 19 novembre, sur les réseaux sociaux, et son commentaire (amusé ou sérieux?) sur la « radio 2.0″: je trouve intéressante cette façon de préparer son émission en demandant l’avis de ses lecteurs et auditeurs. Surtout quand, comme ici, ça marche!

Update 20/11/07 (2): Ce qui est dommage aussi avec le blog d’Alain (voir mes autres petites réserves ci-dessus), c’est le non-affichage (sur Firefox en tout cas) des URL des articles. Impossible donc de faire un lien profond vers ce qui vous a intéressé pour le recommander à vos lecteurs. C’est voulu (ce serait bizarre) ou c’est un bug?

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