J’ai eu et j’ai toujours de la sympathie pour l’avocat Modrikamen, avec qui j’ai écrit un livre dont je suis fier. Je ne connais pas Rudy Aernoudt mais j’apprécie en général son propos. Ces deux-là ne pouvaient toutefois pas s’entendre au sein d’un parti, encore moins pour en partager la présidence. Parce que ni l’un, ni l’autre ne sont des politiques. Ni l’un, ni l’autre n’ont rien à faire dans cette arène. Le souhaiterais-je, je ne serai jamais chanteur à l’opéra, pas plus que médaillé d’or en triple saut. Moi, je l’accepte.

Mais Jupiter est un vieillard indigne qui consacre ses vieux jours à rendre fous ceux qu’il veut perdre. Cette fois encore, il y est parvenu. Et deux types intelligents, qui avaient des choses à dire et qu’on aurait pu entendre s’ils n’étaient devenus acrobates en se voulant autobus, comme dans la chanson, s’emploient à ruiner leur crédit dans des querelles de mat’sup – pour: maternelle supérieure.

C’est dommage, quand même. Mais bon. C’était écrit.

Petite piqûre de rappel avant la conférence de presse de présentation du bouquin, lundi prochain: Fortis jusqu’au bout, le livre de Mischaël Modrikamen à la rédaction duquel j’ai participé, s’installe dans les vitrines des libraires. Patrick Van Campenhout y a consacré deux pages dans La Libre Belgique d’aujourd’hui (19 mai) et j’ai créé un micro-site et un groupe Facebook pour y rassembler des documents complémentaires et nourrir le débat avec nos lecteurs. Vous y êtes bien sûr les bienvenu(e)s!

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