Les coïncidences sont toujours surprenantes. Alors que hier, je signalais ici même le succès persistant de mon article de mai 2009 sur le racket municipal organisé à Ixelles par les Decourty Boys & Girls avec la complicité de Vinci Park Services Belgium, ce matin, le facteur glissait dans ma boîte, à l’attention de ma femme, un grossier poulet non signé lui réclamant le paiement, dans les 5 jours, de 15 euros représentant le prix d’un ticket d’un demi-jour.
Prenons tout ça par le début, voici un exercice pratique que mes lecteurs apprécieront sans doute.
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La semaine passée, j’ai fait l’emplette d’un zhong ou, plus précisément semble-t-il, d’un gaiwan. Pour en savoir plus sur la nuance, voyez ici.

Comme vous l’aurez deviné, c’est un ustensile chinois pour la dégustation du thé. Le meilleur paraît-il, car il préserve scrupuleusement les arômes et les saveurs des thés les plus subtils, tout en permettant de les déguster aussi avec les yeux. Celui qui est ici à sa deuxième infusion est du Lu An Gua Pian « tranches de melon de Lu An », une petite ville de la province d’Anhui, dans l’est du pays.

J’ai trouvé tout ça chez Cha Yuan, une boutique et maison de thé qui vient d’ouvrir (le 14 juillet dernier, c’est une maison française qui fait de l’importation directe, au coin de la rue du Bailli et du parvis de la Trinité, à Ixelles). Jeudi dernier, mon fournisseur habituel et préféré, La 7e Tasse, n’avait pas encore rouvert ses portes après les vacances, c’était l’occasion d’aller tester le nouveau venu que j’avais repéré, une centaine de mètres plus loin, en revenant l’autre jour du marché de la place du Châtelain..
J’y retournerai car, à midi, on y sert aussi des dim sum, avec du thé évidemment, et je suis curieux de les tester…
J’ai bien entendu intégré cette nouvelle adresse sur la carte des maisons de thé bruxelloises. N’hésitez pas à me communiquer vos adresses et commentaires.
NB: Nouveau billet sur ce sujet: « Contester les redevances de stationnement?«
J’habite une rue paisible, dans le quartier de l’Université, à Bruxelles. Ce midi, je repasse par chez moi et je repère deux individus qui semblent s’intéresser aux voitures en stationnement. Cela m’intrigue un peu, mais je n’y prête pas trop attention. Quelques minutes plus tard, on sonne à mon huis. C’est mon fils, Steven, dont la voix me parvient par le parlophone: « Papa, il y a deux types qui mettent des contreballes, en bas ». Des contredanses? Pourquoi?
Je descends. Et ça discute ferme, déjà. Voici la scène, en trois images:

Là, sur la première, vous voyez le gars qui « verbalise » et, sur la droite, une dame qui s’inquiète de la prune qu’elle a trouvée sur son pare-brise. Je m’approche et…
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