Vendredi soir, c’était l’inauguration de be.Welcome, l’expo sur l’histoire de l’immigration réalisée par le Musée de l’Europe, que vous pouvez voir à l’Atomium et à laquelle j’ai apporté ma petite contribution, comme je vous l’ai déjà signalé.

Mehmet Koksal, un de mes compères dans l’émission « Sans langue de bois », sur Bel-RTL, était là avec son matériel de poche. Voici ce qu’il en a tiré

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L’expo est ouverte jusqu’au 31 août, à l’Atomium, après quoi elle ira à Charleroi, puis à Anvers et (sous réserve de confirmation) à Paris, à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. L’ancien ministre français Jacques Toubon, qui en préside le conseil d’orientation, était présent à l’inauguration aux côtés du bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans, du président du Centre pour l’égalité des chances et, bien entendu, de mon vieil ami Henri Simons, le patron de l’Atomium.

Même pour ceux qui, comme moi, n’ont pas (encore) pris de vraies vacances d’été, c’est donc déjà la rentrée. Ce qui se voit plus sûrement encore que sur un calendrier Pirelli, à la longueur des files dans les tunnels de l’avenue Louise.

Pour ce qui me concerne, cela s’entendra aussi. Tous les jeudis à partir de celui qui vient, sur Bel RTL, où l’on reprend, sans langue de bois, l’émission qu’on avait testée la dernière semaine avant les élections. Elle semble avoir convaincu les auditeurs, et en tout cas les décideurs de la chaîne. On reste dans la même configuration qu’en juin (Fred Cauderlier, Alain Raviart, Louis Maraite et moi), mais renforcée par une femme, l’effervescente Florence Coppenolle. Au menu: l’actualité sous l’œil de la com’.

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Passé ma journée de samedi à Vilvoorde, pour un tournage de l’expo « C’est notre Histoire », au site et au blog de laquelle je collabore, comme je vous l’ai dit déjà. Il y avait là vingt-sept citoyens ordinaires, presque comme vous et moi, sauf que leur chemin a un jour croisé celui de l’Europe en devenir. Pour les faire entrer dans la mémoire de notre siècle.Tenez, cette « belle gueule » burinée au regard inflexible. Klaus. Echappé de Berlin-Est en 62. Par un tunnel creusé sous le Mur.

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Dans le film, c’est Inge, sa femme, que l’on retrouve au milieu de la troupe. Vous regardez ça, sans bouger, sans piper mot, on vous en a gentiment intimé l’ordre. Une des suites pour violoncelle de Bach, qui accompagne la caméra, vous dégourdit les neurones. Emotion. Vous la chassez doucement, pour pas gêner mais, en fait, vous vous la gardez. Et puis le réalisateur vous dit, tout simplement, que ça lui a fait monter des larmes aux yeux. Non Jef, t’es pas tout seul.

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