Il n’y a rien de surprenant, pas le moindre petit scoop, mais elle mérite d’être lue avec attention, l’intervention de Bart De Wever à Namur, au Cercle de Wallonie. En voici le texte intégral, publié sur le blog de Sans langue de bois.
Son analyse de la situation me paraît impeccable. En gros, c’est aussi la mienne comme vous pourrez vous en rendre compte, si vous ne le savez pas encore, en lisant mon livre dont le manuscrit est chez son éditeur, à Paris. Là où nous divergeons, c’est sur la façon d’en sortir.
La question du jour est de savoir si on va pouvoir former un gouvernement. Mon souci, c’est que l’accord communautaire qu’il faudra conclure en préalable sera en tout état de cause un mauvais accord provisoire, une nouvelle rustine collée sur une chambre à air qui a plus que fait son temps. Quarante ans après le constat fait par Gaston Eyskens que l’Etat unitaire était dépassé par les faits, la société politique n’est pas encore arrivée à déterminer par quoi il convient de le remplacer pour que ses fonctions soient assurées.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’y reviendrai forcément.



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