Voici toute l’équipe de « Sans langue de bois », tous les jeudis à 19 heures et jusqu’à 20, sur l’antenne de Bel RTL (mais on fait une pause la semaine prochaine et la suivante, pour les vacances de Pâques).
Assis au centre, le chef d’orchestre, Frédéric Cauderlier, le plus chanceux des radioteurs de RTL House, puisqu’il anime la meilleure émission de la chaîne, avec les meilleurs chroniqueurs, ça va sans dire, mais encore mieux quand on le dit soi-même…
Debout, de gauche à droite, Mehmet Koksal, mieux connu sur les rings comme « le Bourreau d’Ankara », blogueur sans crainte et sans reproche; puis moi, que je n’ai pas besoin de vous présenter, ce qui m’évitera d’avoir à m’affubler d’un pseudo ridicule que mon voisin du centre (démocrate et humaniste, bien sûr) ne manquera pas de me prêter: Alain Raviart, avec sa Rolex scintillante, ex-vicaire des Deux-Eglises qui se présente aujourd’hui, pour des raisons plus que mystérieuses, sous les traits du Pharaon d’El-Guenou (LXVIIe Dynastie); à côté de lui, Michel Henrion, né marquis du Péhesse, ex-évêque coadjuteur du cardinal Guy de Spitaels d’Ath, coulant aujourd’hui une retraite paisible et studieuse.
Et last but not least, celui sans qui rien de tout ça ne serait possible: Christopher Badics, l’homme qui de derrière ses carreaux module nos voix disharmonieuses pour en faire une émission audible… et qui marche!
Je vous raconte tout ça sur le mode léger parce que ce qu’on essaie de prouver, c’est qu’on peut parler sérieusement de communication politique sans être pour autant emmerdants…
Et pour finir, encore deux petites que m’envoie Michel, qui se prend lui aussi pour un mojo (mobile journalist) maintenant…









Me suivre sur Twitter 
Trois mille. Et 4,3 de moyenne…
J’ai reçu ce matin le 3.000e commentaire sur ce blog. J’ai dû l’approuver pour qu’il paraisse, parce que c’est une première intervention. Bienvenue donc à Maïtéa6, qui aime les arts et la politique, est directrice au Mouvement européen – Belgique, et avec qui j’échange de temps en temps sur Twitter. Elle a battu François sur le fil, un vieil habitué lui, son premier commentaire sous son nom remonte, si je ne m’abuse au 17 avril 2008.
Trois mille commentaires, cela fait une moyenne de 4,3 par billet.
Figurez-vous que c’est ce à quoi j’accorde le plus de prix. Pas depuis le début, non. Quand j’ai commencé à publier ce blog, ce qui m’intéressait au premier chef, c’était ce que j’avais à dire. Ou croyais avoir à dire. Mais la vraie valeur de ce blog n’est pas là. Elle est d’abord dans les centaines de relations qui se nouent, par le biais des commentaires essentiellement. Ici ou sur Facebook, sur Twitter, partout où l’on a l’occasion d’échanger.
Congratulations donc à Maïté. Et par son intermédiaire, à vous tous, qui déposez ici des commentaires. C’est vous qui faites ce blog.