De nombreux professionnels du web se sont étranglés en apprenant qu’un des leurs a été choisi comme « entreprise de l’année 2009″ par Ernst & Young. Jalousie? Un peu sans doute mais il faut bien dire que Proximedia, malgré son succès commercial incontestable et son statut de star du Marché Libre qui n’en compte pas trop, est un peu au Net ce que les vendeurs d’aspirateurs à domicile sont à l’électroménager. S’appuyant sur de redoutables escouades de Séraphin Lampion, la boîte, qui fait figure de cash-cow potentielle pour ses actionnaires, s’est spécialisée dans la vente de sites internet à tous, même ceux qui n’en ont pas besoin, du boucher du coin au teinturier du quartier.

C’est un business model un peu fragile, qui n’aura qu’un temps. Proximedia le sait et s’est donc diversifiée, par croissance externe notamment: il y a quelque temps, la firme a racheté Globule Bleu, une web agency liégeoise qui vise plutôt les grands comptes. Et la politique.  C’est en effet de là que vient un des spin doctors de Didier Reynders, le MR étant par ailleurs un des gros clients de la société, avec son site web, ceux de ses candidats lors des joutes électorales et la MR TV.

Il est donc bien normal que le ministre des Finances ait été retenu pour remettre son prix à Fabrice Wuyts, le CEO de Proximedia. C’est comme ça qu’on fonctionne, en Wallonie. Amon nos’ôtes.

Présentation zen de Garr ReynoldsCe que je trouve appréciable dans le beau bouquin de Garr Reynolds, Présentationzen, dont une traduction de Laurence Chabard, avec l’asistance technique de l’ami Eric Delcroix vient de paraître chez Pearson, c’est qu’il ne s’agit pas d’une énième méthode pour faire de bons PowerPoint. La plupart de ces modes d’emploi ne servent à rien. La preuve: dans neuf cas sur dix, sinon 99 fois sur 100, les présentations élaborées selon ces schémas préfabriqués sont ennuyeuses à périr. Je les hais…

Cette aversion s’était, chez moi, étendue à l’outil. Comme tous grands les bavards, le plus souvent j’improvise quand on me donne la parole, avec seulement un plan griffonné dans les mains, dans les grandes circonstances, pour ne pas oublier un point important, pour me ramener sur la route quand j’ai trop digressé.

Garr Reynolds, dont je suis le blog depuis des mois, a complètement changé ma façon de voir la chose. Avec lui, une présentation cesse radicalement d’être la lecture commentée d’une série de dias que votre public serait parfaitement capable de – et préférerait sans doute – lire tout seul; cela devient un spectacle auquel l’image apporte un vrai plus.

Or, il n’y a pas de « méthode » pour monter un spectacle. Chaque cas est unique. De là un bouquin qui se veut plutôt l’explication et l’illustration quasi philosophique – le zen… – d’une « approche ». Une approche basée sur quelques principes au nombre desquels je retiens surtout la simplicité, cette précieuse simplicité qui « signifie produire un maximum d’effets avec un minimum de moyens » (p.107).

Ce livre abondamment illustré de dias percutantes et d’anecdotes devrait être obligatoire dans les écoles de communication, de management et même de journalisme. Offrez le s’il le faut… On y gagnerait tous: les auteurs de présentations en efficacité, les auditeurs en intérêt et en… plaisir. Oui, en plaisir. Vous imaginez ça? Prendre du plaisir à assister à une présentation d’un projet, d’un business plan, d’une étude? Une révolution, je vous dis!

[Mise à jour 6/10/08]: Pour une présentation détaillée du contenu, vous pouvez vous référer à Conseils Marketing ainsi qu’à Education 2.0 – Learning 2.0 Tools. Et comme me le rappelle Eric en commentaires, il y a aussi un groupe Facebook consacré au bouquin. Et j’en suis membre!

  Garr Reynolds, Présentationzen, Pearson Education France, 2008, ISBN 978-2-7440-2270-8.

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PowerPoint a vingt ans. Seulement?

Du bon usage de PowerPoint

Samedi, je suis tombé sur la dépêche du Soir online qui annonçait une nouvelle interview décoiffante de Didier Reynders dans La Dernière Heure. Lisez la et dites-moi ce qui ne va pas. Vous y êtes? Oui, c’est bien ça: il y manque, tout bêtement, un hyperlien (que voici) vers l’article en question.

C’est comme ça dans la plupart des cas. Les sites de journaux ne font pratiquement jamais de liens externes. Tout ça parce qu’ils se fichent pas mal de vous rendre service, ce qui les préoccupe, c’est de vous garder sur leur site, d’offrir vos yeux et le temps de votre cerveau à leurs annonceurs.

Ce en quoi ils se trompent et font ainsi la preuve qu’ils n’ont toujours pas tout compris au web. Parce que, figurez-vous, les sites qui ont le plus de succès, ceux qui offrent le plus de paires d’yeux et de « temps de cerveau » à leurs annonceurs, ce sont précisément ceux qui offrent des liens externes à leurs lecteurs!

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Alain Gerlache a lancé le débat de manière un peu énigmatique: « Les amis des fachos sur Facebook ne sont pas mes amis« , écrivait-il lundi sur sa page. Le blog de Pan (que je cite via Benoît Demazy) embrayait mercredi en énumérant les noms de quelques petites stars de la rue de la Loi qui se sont fait piéger en acceptant l’un ou l’autre abruti du FN dans leurs « amis ». Et l’hebdo satirique de sonner la charge: « On vous l’avait bien dit, Facebook c’est dangereux« .

Correct. Facebook, c’est dangereux. Faut-il pour autant rester à l’écart?

La voiture aussi, c’est dangereux. Le saut à l’élastique plus encore. L’une et l’autre ont pourtant leurs adeptes, qui ne sont pas tous des trompe-la-mort. La question centrale est de savoir comment contrôler les risques, et comment les évaluer en considération du plaisir ou des bénéfices qu’on peut en retirer.

Voici donc les sept règles que je me suis fixé pour éviter les pièges de la chose sans me priver de ses avantages qui, pour moi, consistent essentiellement en

  1. la construction et la consolidation d’un réseau professionnel,
  2. l’acquisition de connaissances, d’expérience et d’informations,
  3. la démonstration d’une compétence.

Tout cela est-il bien (trop?) sérieux pour ce que beaucoup ne considèrent encore que comme un jouet pour ados en mal de socialisation virtuelle et pour quinquagénaires en pleine MAC (middle age crisis)? Je ne le pense plus. A l’usage, et en dépit de sa réputation principalement ludique, j’en viens à considérer Facebook un peu comme un couteau suisse: ça peut servir à tout. A beaucoup de choses en tout cas. Mais c’est une autre histoire, revenons à nos moutons.

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Avis de (re)naissance dans la blogosphère belge: Fabrice Dantinne s’est remis au clavier et reprend, sur un blog en WordPress, la publication de ses conseils et commentaires sur le CMS open source Joomla!

A suivre de près, si vous voulez mon avis de technophile très, très modéré. Pas seulement parce que Fabrice est un partenaire et un ami. Mais parce qu’il connaît la bête sous toutes ses coutures et a déjà formé à son utilisation une pléiade de praticiens (du webmaster chevronné à l’utilisateur lambda comme moi).

Le blog de Paulo CoelhoJusqu’ici, je n’ai pas encore lu de livre de Paulo Coelho. Je n’ai rien contre, a priori, mais ce que je sais de cet auteur et de ses romans n’a pas éveillé ma curiosité. Jusqu’ici. Cela a changé hier matin.

D’abord, il y a eu ce babillage téléphonique avec Jean-Yves qui voulait m’inviter à prendre un pot. On a entamé la conversation, elle est venue sur Twitter. Je lui disais qu’à mon avis, Obama en avait trouvé le bon usage et que c’était plutôt marrant: cinq secondes après m’être abonné à son fil, il (enfin, « il »…) s’abonnait au mien. Je n’ai pas encore énormément de « followers », je ne suis pas en chasse, mais parmi eux, il y a le futur (?) président des Etats-Unis…

Jean-Yves, lui, il a Coelho dans ses abonnés. Même processus, plus artisanal sans doute. Mais 1.250 fils suivis quand même.

Après avoir noté ça dans un coin de ma tête et raccroché le téléphone, j’ai fait le tri dans mon agrégateur medias. Et je suis tombé sur un article de Jeff Jarvis dans le Guardian. Sur Coelho. On peut y lire que l’auteur brésilien a trouvé la parfaite alchimie entre le livre et la Toile. Joli compliment de sa part.

Qu’a-t-il fait pour le mériter? Du copillage. De l’auto-piratage. Sur son blog et sur son site, Coelho vous offre un de ses bouquins à télécharger. Gratos. Et il vous invite même à le placer sur le vôtre.

Complètement dingue? Pas tellement. Cette idée lui est venue, en fait, en constatant un jour qu’un lecteur russe offrait sur son site la traduction d’un de ses romans sans lui avoir demandé son avis. Et les ventes du livre ont explosé en Russie. Alors, au lieu de lâcher ses chiens et ses avocats à la poursuite du pirate, Coelho a mis sur son site un lien vers cette traduction. Et il l’a fait dans d’autres langues aussi. Et ses ventes continuent à progresser, il est paraît-il le deuxième auteur le plus lu dans le monde.

Il est aussi un internaute acharné. Allez voir la rubrique « My Communities » sur son blog: il les fréquente presque toutes (il manque Friendfeed, quand même), de Facebook à YouTube, en passant par Twitter, MySpace, Pownce, Flickr, del.icio.us, etc.

Je ne sais pas si je ne vais pas acheter un roman de Coelho, un de ces quatre.

[Mise à jour 10:27:] Voyez ci-dessous le 2e commentaire que j’ai reçu après la publication de cet article. De Paulo Coelho, himself. J’ai quand même été un peu surpris, je dois dire… Et je confirme: voilà quelqu’un qui sait se servir d’internet. Voici également un lien vers l’article qu’il a écrit dans The New Statesman, pour l’histoire sans retouches de ses aventures sur la Toile.

OK, j’avoue: j’ai cédé… Je me suis ouvert un compte sur Twitter. Comme je vous le disais hier, c’est par l’usage qu’en fait Barack Obama que j’ai enfin vu un emploi raisonnable à ce joujou: l’utiliser comme on le ferait d’un flux RSS, en lecture comme pour avertir ses followers qu’il y a du neuf sur son site. Ou pour leur annoncer qu’il va y en avoir, et sur quoi. Ou pourquoi il n’y en a pas: panne d’inspiration, burn-out, rage de dents…

TwitterMais les précautions d’utilisation sont les mêmes que sur un blog: s’abstenir impérativement de poster si l’on n’a rien à dire qui soit susceptible d’intéresser ses lecteurs. Le web 2.0 est user-centric, ce qui suppose qu’un contenu sans intérêt n’est pas seulement inutile: il est carrément contre-productif.

Pour entamer ma carrière, après avoir ouvert mon compte, j’ai été fouiller un peu dans ce répertoire, à la recherche des sites les plus suivis et j’en ai choisi deux, dont celui de CNN, histoire de rester in touch avec l’actualité de la planète. Ce qui fait d’ailleurs une deuxième utilisation raisonnable de la chose, assez proche de la première au fond: une façon de se faire adresser en continu (ou de mettre en ligne, si on est une entreprise de presse), y compris sur téléphone mobile, les breaking news de l’heure.

Pour un tour d’horizon plus exhaustif des usages possibles – en ce compris les gamineries – voyez par exemple ce billet déjà ancien et ces quelques conseils. Ainsi que cette vidéo de Commoncraft, qui a déjà quelques belles réalisations du genre à son actif…

Image de prévisualisation YouTube

Pour ceux d’entre vous que cela intéresserait, voici mon adresse sur Twitter. Si vous avez une expérience ou même seulement des intuitions sur ce sujet, n’hésitez pas à les partager ici, en commentaires: ça m’intéresse, et certains de mes lecteurs aussi sans doute.

rsstoolbox.PNG Voulez-vous gagner du temps? Beaucoup de temps? Dans vos recherches sur internet, veux-je dire. Le RSS est fait pour vous. Et ce qui m’étonne, c’est que dans mon milieu professionnel, qui n’est pas celui des fans de la technologie, nous sommes encore si rares à utiliser ce merveilleux outil, gratuit évidemment.

Voici donc un petit article pour grands débutants technophobes. Il va vous expliquer en quelques lignes l’essentiel sur le RSS et vous montrer comment l’utiliser sans peine. Pour le plus grand bien de votre agenda.

DE QUOI S’AGIT-IL?

Au fond, c’est comme si on vous livrait tous les jours à domicile les informations dont vous avez besoin ou qui vous intéressent. Vous n’avez plus à aller les chercher vous-même là où elles se trouvent. Dans le cas d’internet, vous avez sûrement quelques (ou beaucoup de) sites que vous aimez consulter régulièrement. Vos « favoris ». Des journaux par exemple. Des sites professionnels. Quelques blogs peut-être.

Pour savoir s’ils contiennent du neuf, il n’y avait avant le RSS qu’une seule solution: les ouvrir. Un par un. Et puis les refermer. Et passer au suivant. Vous avez déjà mesuré le temps que prennent les simples opérations techniques nécessaires à cet effet, quand on les cumule? Taper l’adresse dans votre navigateur ou la cliquer dans vos favoris; attendre l’ouverture du site; vérifier s’il y a du neuf; refermer le site… Si vous en suivez plus de deux ou trois comme ça, le gaspillage est énorme, croyez-moi: j’en ai souffert.

Avec le RSS, vous inversez la démarche. En un seul clic, vous ouvrez un agrégateur qui vous affiche instantanément, à la demande, le sommaire de tous les sites qui vous intéressent, avec mise en évidence de ceux que vous n’avez pas encore lus. Dans Google Reader par exemple, ça se présente comme ça:

rss1.png

Ou comme ceci:

rss2.png

Il ne vous reste qu’à repérer ce qui vous intéresse parmi les articles non lus et, le cas échéant, à les ouvrir (suivant le choix de l’émetteur du flux, vous pourrez avoir accès à l’intégralité de l’article dans l’agrégateur, ou à un extrait seulement).

MODE D’EMPLOI

Pour disposer vous aussi de cet outil et apprendre à l’utiliser, tout cela en quelques minutes, rien de plus simple:

  1. ouvrez un compte chez un fournisseur et suivez la procédure. Pour débuter, je vous recommande Google Reader, simple d’usage mais très complet, voire même les lecteurs élémentaires qui sont inclus d’origine dans les navigateurs récents (Internet Explorer 7 ou Firefox 2);
  2. alimentez votre lecteur en flux, soit en cliquant sur l’icône orange que les navigateurs précités affichent à droite de l’adresse URL, soit en suivant la procédure indiquée sur les sites eux-mêmes, généralement à proximité de la même icône ou d’une invitation à « s’abonner gratuitement »;
  3. consultez votre lecteur de flux à intervalles réguliers: il est mis à jour automatiquement, sans que vous ayez à vous en soucier. C’est tout. Bienvenue au XXIe siècle…

Plus simple encore, si vous ne suivez que quelques sites: l’abonnement par e-mail qu’offrent certains d’entre eux. Pour votre commodité, j’ai installé moi-même cette fonctionnalité ici, il y a quelques jours:

rss3.png

Si vous indiquez là votre adresse électronique et cliquez sur le lien qui vous sera envoyé à l’instant, vous recevrez automatiquement, via Feedburner, des e-mail reproduisant intégralement (avec les illustrations) les articles nouvellement parus (un mail par jour maxi). Et vous aurez, bien entendu, la faculté de vous désabonner à tout moment, d’un simple clic.

J’en reste là pour aujourd’hui, c’est suffisant pour vous permettre de débuter. Mais je m’en voudrais de ne pas vous donner quelques sources d’information complémentaires. Et d’abord cette amusante vidéo à succès de Lee Lefever, dont je ne me lasse pas (en anglais):

Image de prévisualisation YouTube

Pour une webographie si copieuse qu’on la croirait presque exhaustive (en anglais également, et datant de juin 2007), allez donc voir ce billet de Mashable. Voyez aussi, pour esquisser une réflexion sur l’impact et les effets de l’outil:

  • le Journal du Net (« Le RSS, une nouvelle voie pour la communication interne »)
  • cette enquête sur l’usage des flux RSS par les internautes francophones
  • The Future of RSS, un article de ReadWriteWeb.

A titre expérimental, j’ai ouvert un « ning » associé à mon blog micro-caps.be, consacré aux plus petites capitalisations (<150 Mos) de la bourse de Bruxelles. Ce n’est pas un jouet: je voudrais en faire un « club privé virtuel » où dirigeants de sociétés cotées, investisseurs et observateurs pourraient se rencontrer et débattre en toutes sécurité et discrétion.

Nous n’y sommes encore qu’une petite poignée – c’est expérimental, je vous dis! – mais nous sommes surtout occupés à découvrir l’instrument avant de le développer. S’il y en a parmi vous que ça intéresse, faites-le moi savoir en me disant qui vous êtes (pas d’anonymes ni de pseudos… et pas de risque de se retrouver sur Google ou sur un autre moteur de recherche). J’enverrai une invitation aux premiers qui se manifesteront. Et si vous êtes dirigeant au sein d’une société cotée, vous êtes doublement bienvenu!

Parallèlement à ça, je relance micro-caps.be, comme je vous l’ai déjà signalé, en élargissant son champ d’action à l’ensemble des micro-capitalisations belges: Marché Libre, Alternext et compartiment C de l’Eurolist.

C’est organisé autour de forums auxquels n’ont accès que les membres. La beauté de la chose, c’est que tous peuvent en lancer un, tous peuvent participer à ceux qui sont ouverts. On y trouve également le flux RSS du blog et la possibilité de s’échanger des messages personnels. Les adresses e-mails n’y sont pas publiées (pas de risque de spam), seulement le nom et la photo.
Pas de souci pour la technique: c’est d’une simplicité biblique. Avec moi d’ailleurs, il n’y a pas de grand risque de ce point de vue: je suis complètement allergique aux manipulations compliquées comme au dernier gadget à la mode. A ce propos, une référence intéressante sur le Net: comment bloguer dans un secteur non « technique ». J’y reviendrai sûrement.

Et si vous avez vous-même des projets de ce type en cours ou en gestation, faites le moi savoir: ça m’intéresse!

Speed Business a poursuivi son petit bonhomme de chemin depuis que je vous en ai parlé ici et , au tout début de la démarche. Et grandi: les rencontres seront bientôt formatées pour un plus grand nombre de participants que les 50 actuels, ce qui n’est quand même déjà pas mal quand on est parti de zéro, il y a quelques mois seulement.

speed-business-concept.jpg

Le concept, je le rappelle, est inspiré du speed dating pour coeurs et âmes solitaires et appliqué à la communication d’entreprise: une rafale de brèves rencontres dans lesquelles chacun a l’occasion de distribuer ses cartes et sa documentation, et de dérouler un elevator pitch de trois minutes: expliquer en quelques mots qui l’on est, ce que l’on fait et ce que l’on a à proposer. Pour jauger si les affinités sont suffisantes et envisager plus…

J’ai participé aux deux premiers événements, à Nivelles et à Genval. J’ai manqué celui de Bruxelles, mais j’irai le 31 janvier à Louvain-la-Neuve (au Cercle du Lac, à l’Aula Magna) et le 21 février, à Liège (au château du Val Saint Lambert).

Pourquoi?

Chacun ses raisons, mais en ce qui me concerne, j’y vois une manière rapide et efficace de prospecter et de me faire connaître, bien sûr: 25 contacts directs à chaque session, et plus lors du cocktail qui suit. Mais aussi:

  • un procédé de veille: j’écoute beaucoup et je prends des notes, je découvre des entreprises et des personnalités, pas seulement des clients potentiels, mais aussi de possibles partenaires, essentiels pour une TPE comme la mienne;
  • un procédé de formation continue: retenir l’attention de quatre interlocuteurs en trois minutes nécessite une technique pointue de communication, à affiner et même à corriger en permanence; ici, le feed-back est en plus immédiat;
  • une technique de réseautage: ah, le networking

Il n’y a pas grand-chose à redire à l’organisation (ça commence et ça finit aux heures annoncées, les moyens techniques sont avancés et fiables), juste quelques améliorations à apporter, tant au niveau du concept que de la popote interne.
Le plus important, je crois, est d’aller là l’esprit totalement ouvert, pour écouter aussi bien que pour parler. Et face à chaque interlocuteur, de savoir se demander: y a-t-il un endroit où nos interêts respectifs sont susceptibles de se rencontrer? Comment? Pour en sortir avec plus qu’un simple lot de business cards

Pour en savoir plus, voyez déjà la video de Canal Z, ce qu’en dit la presse, et les infos pratiques.

NB: Soyons bien clairs: je ne suis pas associé aux organisateurs, ils ne sont pas mes clients. Et ce billet est informatif, pas promotionnel: j’aime bien cette démarche, je la trouve utile et je vous en fais part. C’est tout!

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