Archive pour la catégorie ‘Communication’

Le Top 5 de janvier – février 2010

Lundi 1 mars 2010

Voici les 5 articles les plus lus sur ce blog, entre le 1er janvier et le 28 février:

  1. Jacques Gevers raconte son histoire au Vif – 18 février
  2. Une soutane pour Javaux – 31 janvier
  3. La Libre devient dure de la feuille – 2 janvier
  4. La guerre des invendus – 13 janvier
  5. Racket municipal à Ixelles – 13 mai 2009.

Outre que la saga du « Vif » intéresse toujours vivement mes lecteurs – au début 2009, les licenciements de journalistes m’avaient valu un brutal afflux de visites -, le plus notable me paraît être la présence dans ce Top 5 du billet déjà ancien (13 mai 2009) que j’avais consacré au problème du stationnement dans ma commune et la curieuse délégation des pouvoirs de police à la société Vinci.

Il faudra que te refasse le point là-dessus un de ces jours car de nombreux internautes sont manifestement confrontés à ce problème. C’est le signe aussi que ce que les gens recherchent, sur internet, ce sont aussi des informations qui leur sont utiles, concrètement. Je n’en doutais pas.

Trois mille. Et 4,3 de moyenne…

Dimanche 21 février 2010

J’ai reçu ce matin le 3.000e commentaire sur ce blog. J’ai dû l’approuver pour qu’il paraisse, parce que c’est une première intervention. Bienvenue donc à Maïtéa6, qui aime les arts et la politique, est directrice au Mouvement européen – Belgique, et avec qui j’échange de temps en temps sur Twitter. Elle a battu François sur le fil, un vieil habitué lui, son premier commentaire sous son nom remonte, si je ne m’abuse au 17 avril 2008.

Trois mille commentaires, cela fait une moyenne de 4,3 par billet.

Figurez-vous que c’est ce à quoi j’accorde le plus de prix. Pas depuis le début, non. Quand j’ai commencé à publier ce blog, ce qui m’intéressait au premier chef, c’était ce que j’avais à dire. Ou croyais avoir à dire. Mais la vraie valeur de ce blog n’est pas là. Elle est d’abord dans les centaines de relations qui se nouent, par le biais des commentaires essentiellement. Ici ou sur Facebook, sur Twitter, partout où l’on a l’occasion d’échanger.

Congratulations donc à Maïté. Et par son intermédiaire, à vous tous, qui déposez ici des commentaires. C’est vous qui faites ce blog.

Trois ans!

Mardi 19 janvier 2010

Mon blog a aujourd’hui trois ans.

Il est né le 19 janvier 2007, je l’ai rappelé il n’y a pas longtemps et, non, je ne radote pas encore. Enfin je le crois, je l’espère…

Vous êtes occupé à lire le 675e billet. La moyenne, depuis le début, est ainsi d’à peu près deux posts tous les trois jours, ou 0,65 par jour. Je me demande parfois si ce n’est pas trop. S’il n’y a pas dans ces mots trop de scories, de déchets, d’articles que j’aurais mieux fait de ne pas publier.

Tout à l’heure ou demain, le premier d’entre vous qui réagira sera l’auteur du 2.921e commentaire. Encore une moyenne: 4,3 commentaires publiés par billet (et 26.001 – vingt-six mille… – spams écartés par Akismet). Mais il a fallu du temps pour mériter les premiers, six mois pratiquement à parler dans le désert… La moyenne actuelle est donc sensiblement plus élevée: 6 à 10 billets, d’une semaine à l’autre, en fonction de la sensibilité de la corde que je titille.

Soyez remerciés de cette contribution au succès de mon blog. Sincèrement, pas pour la forme. Si je continue à vous écrire, c’est bien sûr parce que j’aime ça, mais si j’aime ça, c’est parce que vous êtes là.

Inverser la méthode (3)

Dimanche 10 janvier 2010

titreJ’ai donc commencé à bloguer, il y a trois ans, avec l’intention bien affirmée de promouvoir mon activité professionnelle. Je l’ai annoncé dans mon deuxième billet que j’ai intitulé « Transparence » parce que j’avais retenu de mes lectures que la sincérité sur ses intentions n’était pas seulement la vertu cardinale du blogueur, c’était aussi une des conditions de la réussite d’un blog.

Mais je me trompais. Pas sur l’importance primordiale de la sincérité, bien sûr, mais sur l’utilisation d’un blog comme outil de promotion des ventes pur et dur.

Beaucoup ont essayé. La plupart se sont plantés. GSK, par exemple, a lancé en 2007 un blog destiné à promouvoir son produit miracle – ou supposé tel – pour maigrir. Ne le cherchez plus sur la Toile, il a sombré corps et biens. J’en ai parlé le 16 juin de cette année-là et, à me relire, je constate qu’après quelques mois de blogging, j’avais déjà presque compris mon erreur du début.

Un blog n’est pas fait pour vendre sa camelote. Il peut aider à se faire connaître et à se faire apprécier en tant qu’organisation ou en tant qu’individu, mais cela n’a rien d’un dépliant publicitaire.

Lire le reste de cet article »

Bilan 2009: + 72,3%

Mardi 5 janvier 2010

Voici les six articles les plus souvent lus sur ce blog, en 2009 (Google Analytics):

  1. Black-out sur la situation au Vif-L’Express (29 janvier, 16 commentaires);
  2. Racket municipal à Ixelles (13 mai, 51 commentaires);
  3. Succession familiale chez les Verts (16 mars, 27 commentaires);
  4. L’entreprise de l’année connaît la musique (22 octobre, 15 commentaires)
  5. Mourir pour BHV? Nee, bedankt (2 novembre, 28 commentaires);
  6. Dupont-la-Joie est donc Suisse (29 novembre, 74 commentaires).

Trafic sur le site: + 72,3% (en Belgique: + 92,24%)

Nombre de pages vues: + 80,6%.

On continue…

Un blog est gratuit par essence

Dimanche 3 janvier 2010

Les mille premiers pas (2)

Il y a quelques années, j’ai pris mes vacances en Lot-et-Garonne, avec Gaïd et nos deux garçons. Nous avions réservé un gîte rural depuis Bruxelles, mais pour une semaine seulement. Il nous fallait donc un hébergement pour la deuxième. A l’agence Clévacances de la préfecture du département, Agen, nous l’avons trouvé tout près de Duras, la jolie petite ville à laquelle Marguerite Donnadieu a emprunté son pseudonyme pour signer ses œuvres littéraires et cinématographiques. C’était une ancienne ferme, au milieu d’une petite vallée où poussait du maïs. Elle était tenue par un couple de Hollandais qui y avaient aménagé quatre ou cinq logements fonctionnels autour d’une piscine commune. L’idéal, avec des pré-adolescents.

Je crois qu’ils en ont gardé un bon souvenir, bien qu’ils aient dû s’en extraire pour nous accompagner à l’une ou l’autre reprise chez les vignerons du coin et sur les sites préhistoriques des environs, incroyablement riches en art rupestre.

J’y ai appris quelque chose que j’ignorais jusque là et qui m’a surpris : un grand nombre de ces œuvres ont été exécutées au fond de cavernes sans la moindre lumière. Leurs auteurs ne les ont jamais vues, pas plus que quiconque dans cette nuit des temps.

J’ai demandé aux guides si l’on savait ce qui pouvait pousser ces lointains aïeux à dessiner et à colorier des fresques qu’ils ne pouvaient voir ni montrer à personne. Ils m’ont fourni la seule réponse imaginable, probablement : ce devait être un acte de nature religieuse, une prière que l’on fait pour entrer en relation avec un monde invisible et surnaturel. Comme si l’acte de peindre portait en lui tout le sens de leur démarche artistique et l’épuisait en s’accomplissant.

Lire le reste de cet article »

Les mille premiers pas (1)

Samedi 2 janvier 2010

Le 19 janvier 2007, « On a des choses à se dire » est apparu sur internet. Il y a presque trois ans.

Un nouveau blog. Un auteur – moi – et pas encore de lecteurs. Sauf quelques proches. Ma femme, mes fils, mes compagnons d’aventure : Yael, Philippe, Stéphane, Yves. C’est tout – Fabrice est arrivé un peu plus tard.

Mais Lao Tseu a dit :

Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.

Des pas, il y en a eu mille autres qui se sont enchaînés après le premier. Il y en a peut-être encore mille ou dix mille autres à venir. Pour aller où ? J’ai bien une idée mais elle évolue. A vrai dire, je n’ai aucune certitude. En cherchant les Indes, il arrive qu’on découvre l’Amérique. Et de toute façon, ce n’est pas la destination qui compte. C’est le chemin. Et c’est le Bouddha que là je paraphrase.

Ne pas connaître par anticipation le fin mot de l’histoire ne dispense pourtant pas de la nécessité de tracer sa route et de faire le point. J’y consacrerai maintenant quelques pages, que je publie à mesure que je les écris.

Lire le reste de cet article »

Internet abîme-t-il la politique?

Lundi 28 décembre 2009

La Libre pleure son passé. Je plaisante. C’est toujours un grand journal. Qui a eu l’idée un peu convenue mais peut-être excellente – on jugera sur pièces – de faire parler les grands anciens, ceux qui « ont été ministres ». Le premier, aujourd’hui, c’est Philippe Maystadt.

Un grand, un vrai. Je l’ai suivi, comme journaliste, depuis ses débuts, à la fin des années 70. Et il y a toujours eu une certaine connivence entre nous. Peu après que j’ai quitté la presse, j’étais à l’ULB et j’avais écrit une tribune libre dans Le Vif. J’ai eu la surprise d’entendre son attaché de presse au téléphone. Léon Vivier. « Je te mets en communication avec Philippe », m’a-t-il dit. Ah bon? Il voulait simplement parler un peu avec moi de mon article.

Le genre de démarche que certains politiques cajoleurs entreprennent parfois avec des journalistes présumés influents. Mais je ne l’étais plus, si je l’ai jamais été. Non, il voulait me parler, c’est tout.

Fin 2005, je l’avais invité à Lille, au salon européen de la biotechnologie.

Je voulais organiser une rencontre entre lui et les acteurs belges et français du secteur. Il a déplacé son cours, à l’UCL, et il est venu. Quand je lui ai dit que je ne pouvais l’accueillir officiellement parce que je n’étais plus administrateur-délégué de BioVallée – Philippe Suinen, le patron de l’Awex, l’a fait à ma place -, il a trouvé ça dommage. « Parce que vous savez, Charles, moi, c’est pour vous que je suis venu ».

Je ne vous raconte pas tout ça pour la ramener comme un papy nostalgique mais pour vous dire que j’ai pour Philippe Maystadt beaucoup de respect et, oui, de l’affection. Il y en a quelques-uns comme lui dans les hommes de pouvoir que j’ai fréquentés professionnellement, mais il y occupe une place spéciale.

Bon. Cela pour dire que je ne suis pas du tout d’accord avec certaines des confidences qu’il a faites à Francis Van de Woestyne. Car si c’est évidemment à très juste titre qu’il dénonce l’hyper-médiatisation de la scène politique d’aujourd’hui – l’image a remplacé le message – et qu’il avoue qu’il ne pourrait pas jouer dans cette pièce, je crois qu’il se trompe fondamentalement en accusant le media – internet – d’être à l’origine de cette dérive.

Lire le reste de cet article »

Nos partis vous souhaitent une bonne année

Dimanche 27 décembre 2009

C’est la saison des vœux. Dans les allées du pouvoir, on ne nous oublie pas – sauf chez les petits nouveaux du Parti Populaire où l’on se concentre déjà sur 2011. Mais la « bande des quatre » n’oublie pas 2010 et voici donc les images qui égayent ma cheminée…

Au MR, l’année nouvelle sera festive ou ne sera pas. C’est rassurant. Pas vraiment neuf, mais rassurant: crise ou pas, il reste des stocks de champagne à écouler!

1MR

Les écologistes, pour leur part, vous souhaitent « plein de petits bonheurs », ce que je trouve à la fois réaliste et sympa, mais ils expriment ça avec une vidéo un peu brouillonne et pas vraiment compréhensible avant le tableau final. C’est mon problème avec les Verts, j’ai souvent du mal à comprendre où ils veulent vraiment en venir.

http://www.dailymotion.com/videoxbjh6d

Plus sérieux, au PSC cdH (où l’on ignore toujours les bienfaits de la viralité de la Toile) on vous rappelle que penser à la planète, c’est bien, mais que s’occuper de ceux qui y vivent, c’est mieux! Rien à redire, si ce n’est qu’on perçoit là comme une pointe d’aigreur à l’attention des jeunes pousses écolotes qui font de l’ombre aux grands vieux sapins verts. Cliquez sur l’image ci-dessous pour vous rendre compte:

1cdh

La palme, pourtant, c’est au PS que je la décerne sans l’ombre d’une hésitation: avec l’aide d’un créatif recruté à Pyongyang où le chinaehan jidoja (cher leader) Kim Jong-Il le trouve bizarrement un peu ringard, le Parti des Travailleurs nous offre cette magnifique image porteuse d’un espoir radieux, avec un musculeux Lantier plein de sève brandissant sa bannière écarlate sous le regard admiratif de sa Gervaise. Back to the Future!

1PS

Quand je n’ai rien à dire

Mardi 22 décembre 2009

Un ami me demande pourquoi je n’écris pas sur le sommet de Copenhague et sur la question du changement climatique.

Ma réponse est que je n’ai là-dessus aucune compétence me permettant de croire que mon opinion serait d’un quelconque intérêt pour qui que ce soit.

Et quand je n’ai rien à dire, je ne dis rien. J’écoute.