Cinquante-cinq pages. Le non-paper d’Elio Di Rupo définissant le périmètre de négociation de la sixième réforme de l’Etat ferait cinquante-cinq pages. Je ne les ai pas lues. Vous non plus. Seuls les « prénégociateurs » l’ont vue. Et encore, seulement les francophones paraît-il, les Flamands n’auraient eu droit qu’à un exposé verbal.

Et ça caquette déjà dans le poulailler.

Dans la presse francophone surtout, où des négociateurs masqués se répandent en commentaires outrés sur ces foutus Flamands qui n’en ont jamais assez. Parce que leur verdict serait: « Niet genoeg« . La presse flamande est plus sobre, plus factuelle, plus objective: on y relève seulement que le CD&V et la N-VA surtout, considèrent que Di Rupo « ne va pas assez loin », sinon qu’il se comporte « plus en francophone qu’en futur premier ministre ».

On dramatise, quoi. Classique. Lassant.

N’attendez donc pas de commentaire définitif de ma part. Si ce n’est pour répéter que l’équation à résoudre n’a pas changé et que l’algèbre a ses lois:

  1. Pour faire un gouvernement, il faut une majorité parlementaire; il en faut même deux: une dans le groupe linguistique flamand (45 sièges sur 88), une dans le groupe linguistique français (32 sièges sur 62), dont l’addition donnera forcément une majorité fédérale;
  2. Il n’y a pas de majorité flamande envisageable sans un accord politique sur une grande réforme de l’Etat, laquelle requiert en plus une majorité des deux tiers (101 sièges sur 150);
  3. Du côté flamand, il n’y a pas de majorité possible sans la N-VA ou le CD&V; comme ces deux là sont re-scotchés l’un à l’autre, il n’y a pas de majorité – ni de gouvernement fédéral – possible sans le cartel virtuel N-VA – CD&V (44 sièges sur 88);
  4. Côté francophone, on voit mal comment se passer du PS (26 sièges sur 62); une majorité MR – CDH – Ecolo (35 sièges sur 62) est théoriquement possible mais politiquement irréaliste;
  5. La constitution d’un gouvernement fédéral passe donc inévitablement par un accord entre la paire N-VA – CD&V et le parti socialiste.

On ne voit pas encore très bien comment ni sur quelles bases un tel accord sera scellé, mais il faudra bien qu’il le soit tôt ou tard, sans quoi il n’y aura tout simplement pas de gouvernement fédéral.

NI Elio Di Rupo, ni Bart De Wever ne me demandent mon avis, mais je le donne quand même: s’ils veulent continuer à négocier à l’ancienne, à la Dehaene, Martens, Tindemans, Eyskens (Gaston)…, on n’est pas sorti de l’auberge. Il leur faut des idées neuves, de la cohérence et de l’audace. Et donc le courage politique de tirer un projet négocié de leurs vérités respectives. C’est compliqué, ce sera pour eux deux un risque énorme, mais ce n’est pas impossible.

La seule question qui reste est de savoir s’ils le trouveront tous les deux, ce courage.

Je n’ai pas encore de réponse à cette question. Je ne peux que le souhaiter. Pour eux, et pour presque onze millions de citoyens.

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25 Réponses to “Préformation: l’algèbre a ses lois”

  1. Ø dit :

    le CD&V et la N-VA surtout, considèrent que Di Rupo [...] se comporte « plus en francophone qu’en futur premier ministre ».

    C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité.

  2. Olivier Baum dit :

    Point 1.

    Il n’y a aucune règle écrite qui précise l’obligation de réunir la majorité absolue (50% + une voix) dans chaque groupe linguistique. Même si cela peut paraître plus confortable et évident. D’ailleurs si on devait prendre en compte la dimension germanophone, qui est une communauté à part entière, comment ferait-on ?

    Pour rappel, la majorité flamande sous Leterme est devenue minoritaire après l’éclatement du cartel CD&V-NVA

    La majorité dans chaque groupe linguistique n’est requise que pour des modifications aux frontières régionales.

    2. Pour une réforme (non de l’Etat, mais de la Constitution qui défini le fonctionnement et les compétences des entités fédérées) il ne faut pas obtenir 101 sièges mais atteindre les deux tiers des suffrages (soit 100 sièges), qui plus est, sans obligation de parité linguistique non plus.

    Affirmer que la NVA et le CD&V sont scotchés est péremptoire, vous partez d’une simple opinion qui peut très bien s’avéré de pure fiction. L’adversaire politique direct du CD&V est bel et bien la NVA. Le fait est que le CD&V adopte une attitude prudente et se rapproche du discours communautaire de la NVA, sans nécessairement s’y scotcher.

    Comme je l’ai écris sur Twitter, bien que cela m’ai valu de votre part, une réponse cynique, il est aussi possible de réunir une majorité fédérale d’union nationale comprenant le CD&V, le SPA, le VLD et Groen côté flamand et PS-MR + CDH ou Ecolo côté francophone. (ceci en respectant le cordon sanitaire autour du Vlaams Belang, même si vous aviez trouvé malin de me l’opposer pour discréditer mon intervention).

    Certains négociateurs, outre les nombreux observateurs dont on se demande parfois pourquoi ils ne se lancent pas eux-mêmes en politique, disent qu’on ne peut politiquement pas se passer de la NVA. Ce parti ayant gagné régionalement et communautairement les élections.

    Cela peut paraître évident pour certains, moins pour d’autres.

    En effet nous sommes dans un système électoral proportionnel, donc voué à nouer des coalitions qui constitueront des majorités. Ce ne sont donc pas nécessairement les premiers arrivés qui doivent obligatoirement s’allier aux plus petits. La preuve, à l’occasion des régionales de 2009, à Bruxelles, le MR était premier parti, pourtant il est dans l’opposition sans que personne ne trouve rien à y redire sur le plan démocratique.

    Maintenant, et c’est là que je ne prétend pas dicter aux flamands ce qu’ils doivent faire, malgré ce que vous m’avez prêté comme intention, il est donc possible de faire autrement qu’avec la NVA. Le VLD ayant provoqué ces élections, il est aussi tenu de prendre ses responsabilité, le ferait-il ?

    De plus, même si la NVA gouverne avec le SP en Flandre, admettons qu’il y a une différence abyssale entre le programme économique de la NVA et du PS, par conséquent des alliances qui peuvent apparaître contre nature, ne sont pas nécessairement impossibles voire idiotes.

    Vous aviez aussi évoqué au travers d’une lettre ouverte à Elio Di Rupo, l’idée d’activer le fameux article 35 de la Constitution. J’avais trouvé cela discutable, dès lors que je vous avais rétorqué que l’activation 35 ne solutionnerait en rien la problématique de Bruxelles. Vous n’avez jamais répondu à cette contradiction, aujourd’hui vous découvrez la tactique de la NVA et peut-être du CD&V qui tentent d’obtenir la communautarisation des transferts de compétences en lieu et place de leur régionalisation.
    Vous semblez vouloir nier l’évident danger pour le statut de Bruxelles, dont son caractère constitutionnel de région à part entière est totalement nié.

    Cher Monsieur, vous voyez, même pour un observateur comme vous, au cursus impressionnant et malgré que vous partagiez des chicons au gratin avec le Ministre d’Etat Jean-Luc Dehaene dans le passé pouvez avoir une opinion et vous tromper. Il eut été plaisant que vous accordiez ce même privilège à d’autre, y compris moi, avant de vous foutre ouvertement de ma gueule via Twitter.

    Salutations.

    Olivier Baum

    NB : désolé pour les coquilles, mais je n’ai pas pris peine de me relire, étant passablement déçu de votre attitude suffisante et arrogante.

    • Charles Bricman dit :

      Vous êtes quand même déconcertant, Olivier. Je ne ferai pas avec vous de la psychologie à deux balles, vous vous vexeriez encore, mais vous devez avoir un souci dans les relations sociales.

      Ceux qui me connaissent savent que je ne suis ni suffisant, ni arrogant. Mais je suis direct et sincère, et je ferraille: si je pense que vous racontez des conneries, je vous le dis et je vous reconnais le droit de me retourner le compliment. Avec des preuves. Au moins des indices.

      Moi je vous dis, et c’est une opinion, pas un article de foi, que vous ne trouverez pas, sous cette législature, un parti flamand acceptant de monter dans un gouvernement qui n’aurait pas la majorité au sein du groupe linguistique flamand.

      Je sais bien que ce n’est pas imposé par la Constitution. Mais c’est politiquement impossible. Le CD&V l’a essayé, sous la précédente législature, quand le cartel a explosé. Il est où le CD&V maintenant? A 17%. On ne l’y reprendra plus, je vous en fiche mon billet… ou je vous offre un kilo de pralines.

      Je sais bien – j’ai appris à compter – qu’une majorité est arithmétiquement possible sans la N-VA qui ne dispose « que » de 27 sièges sur 88 flamands et 150 fédéraux. mais je vous fiche mon billet qu’aucun parti flamand ne s’engagera dans une majorité sans elle
      1) parce que ce serait politiquement suicidaire
      2) et parce que sans la N-VA, il n’y a pas de réforme de l’Etat.

      Je vous offre un autre kilo de pralines si ça arrive sans qu’il y ait eu au moins un tremblement de terre à Poperinge, un tsunami en mer du nord, un cataclysme financier à la 2008 ou une défaite de Kim Clijsters au premier tour de Flushing Meadows (façon de parler, hein!)

      Je ne « découvre » pas aujourd’hui la problématique de Bruxelles, je vous renvoie aux articles de ce blog, bien antérieurs à l’édito de ce matin de Béatrice Delvaux.

      Je crois que vous avez une fâcheuse prooension à prendre vos désirs pour des réalités et que vous ne supportez absolument pas la moindre contradiction. Ce qui rend la discussion avec vous malaisée. Vous êtes aussi terriblement susceptible et croyez qu’on se moque de vous quand on s’inscrit en désaccord avec vous. Cela remonte à votre petite enfance? ;-)

      J’espère pour finir que vous ne souffrez pas du foie. Parce que si d’aventure je vous devais un jour un ou deux kilos de pralines…

      • Olivier Baum dit :

        Je vous retourne les compliments :o )

        Nous ne sommes pas fait pour nous entendre, c’est une évidence. Néanmoins je respecte mes contradicteurs, pour autant qu’il en fasse de même. Très sincèrement vos réponses de tantôt (Twitter) me sont apparues comme terriblement désobligeantes.

        Vous racontez aussi pas mal de conneries ceci dit en passant, je ne suis pas venu vous jeter à la figure vos billets qui parfois tournent à la caricature (selon moi).

        Ce qui est amusant, même dans votre réponse ici présente, même sur vos erreurs avérées érée, bien qu’anecdotiques, cela semble vous écorcher de les reconnaitre (majorité de 101 sièges par exemple).

        Si je prends la peine de réagir, c’est parce qu’au demeurant il me plaisait de vous lire, voire de vous écouter sur la chaîne ou vous oeuvrer en saison. Mais la, je me suis dit ce type avec ses réponses exagère.

        Et je répète, je n’ai jamais dit que les flamands le feraient (une autre majorité sans la NVA) c’est votre libre interprétation de mes propos. J’émet la simple opinion qu’ils pourraient le faire, s’ils le voulaient.

        C’est un crime ? Ce n’était donc pas nécessaire de me réserver vos réponses de moralisateur ou d’observateur imparfait.

        Sur ce comme on dit chez moi, vous savez quoi. ;-)

      • Olivier Baum dit :

        « Je sais bien – j’ai appris à compter – qu’une majorité est arithmétiquement possible sans la N-VA qui ne dispose « que » de 27 sièges sur 88 flamands et 150 fédéraux. mais je vous fiche mon billet qu’aucun parti flamand ne s’engagera dans une majorité sans elle
        1) parce que ce serait politiquement suicidaire
        2) et parce que sans la N-VA, il n’y a pas de réforme de l’Etat. »

        Ah bon ?

        Sans la NVA pas de réforme ? Et pourquoi ? Vous avez une explication algébrique à cette affirmation ?

        Faire sans la NVA serait politiquement suicidaire dites vous. Pourquoi ? Si cette alternative offre aux partis jouant le jeu une réforme acceptable par leur opinion, exit le populisme de la NVA non ?

        Vous avez raison, c’est votre opinion, elle a cela qu’elle n’est justement qu’une opinion (oufff).

        Maintenant et là je vous l’accorde (même sans les pralines), je crains que CD&V, SP, VLD et Groen n’aient cette lucidité. Pardon, c’est mon côté un peu utopiste.

  3. BrunoK dit :

    Charles,

    Vous êtes quand même vous aussi un peu susceptible ,non?

    Je ne sais pas si les négociateurs ont besoin de courage , mais de raison et d’intelligence très supérieures à la moyenne !

    • Charles Bricman dit :

      Je ne suis pas « un peu » susceptible, cher BrunoK, je suis TRES susceptible. Sauf avec i) mes amis; ii) les gens qui ont conscience de leurs limites comme moi des miennes; iii) les gens polis, aimables, courtois ou dont je sais que leur brutalité ne traduit ni une fatuité foncière, ni une cuistrerie méritant la fessée ;-)

  4. Caro_à_Bxl dit :

    Ciel, les échanges en plus de 140 caractères, ça a du chien!

    Avec votre permission, je discuterais bien de votre billet avec mes étudiants à la rentrée. Comme entrée en matière, cela me semble parfait! Histoire d’expliquer la différence entre obligation légale, obligation arithmétique, obligation politique (et bonne volonté de tout un chacun).

    Juste une petite précision d’arithmétique… si vous arrondissez à 11 millions… nous ne sommes pas tous citoyens… certains privés de papiers, d’autres payant des impôts mais privés du droit de dire ce qu’il faudrait en faire…

    • Charles Bricman dit :

      Vous n’avez pas besoin de ma permission, chère amie, juridiquement parce que mon blog est sous licence Creative Commons et qu’il vous est donc loisible de le reproduire sous conditions de paternité et d’utilisation non commerciale, autrement parce que j’en suis honoré! D’accord sur votre dernier alinéa mais chuuut: Olivier Baum pourrait me reprocher d’avoir des complaisances sélectives et de le persécuter! ;-)

      • Olivier Baum dit :

        N’ajoutez pas la bêtise à votre aigreur Charles ;-)

        Bonnes vacances !

      • gerdami dit :

        J’aime les gens qui utilisent les « Creative Commons » au lieu du stupide reflexe « copyright » – ceci est à moi, pas touche –

        Pour ceux qui ne savent pas (encore) la license « Creative Commons » n’est pas un abandon de droits sur l’ œuvre mais au contraire une façon simple, notamment par pictogrammes, de dire aux lecteurs, ce qu’ils peuvent faire et ne pas faire avec.

        La licence utilisée par Charles est celle-ci: http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/be/deed.fr

        @Charles: j’essayerais de placer les pictogrammes CC juste à côté de la signature de l’article et le texte complet de la licence dans le bas-de-page, au lieu de ce bloc dans la colonne du milieu.

  5. Charles Bricman dit :

    « Se faire traiter d’idiot par un imbécile est une volupté de fin gourmet » – Georges Courteline.

    • Olivier Baum dit :

      Bonjour Charles, je ne pensais pas vous avoir traité d’idiot, je vous suggérais juste de prendre garde de ne pas y sombrer avec vos remarques.

      Pour revenir au fond, je découvre, qu’en effet, le CD&V aurait des aspirations à se scotcher à nouveau avec la NVA. Ce qui corrobore votre thèse initiale.

      Compte tenu des résultats, de l’algèbre et des règles de majorité, si le CD&V adopte effectivement l’attitude de post-it vis à vis de la NVA, alors vous avez parfaitement raison.

      Dans quel monde parfait vivrions nous n’est-ce pas Charles, si nous avions toujours raison et que tous les autres n’étaient que des cons ;-)

      Un imbécile.

      Vous verrez, ce n’est pas si difficile d’admettre se tromper ;-)

  6. hansen joseph dit :

    fini l’Etat-CVP, fini Verhoofstatd, fini le SP, fini le MR mené par le bout du nez par le FDF, il n’y a plus que madame « NON » face à monsieur « onvoldoende », place au PP, Parti Populaire (ou Petits Porteurs?) pour faire quoi? discuter du sexe des anges?

  7. M a n u dit :

    J+62. Mais que cherche vraiment Bart De Wever ? par Francis Van de Woestyne
    Dans LLB du 14/08/2010. http://bit.ly/cgNXhk
    Le mot “concession” ne semble pas faire partie de son vocabulaire. Exigeant, d’accord. Pointu, ok. Obtus, passe encore. Mais veut-il un accord ?

  8. hansen joseph dit :

    @manu, pourquoi se demander ce que veut Bart, l’historien, il a dit que les wallons sont des étrangers lorsqu’ils viennent en Flandre comme lorsqu’ils se rendent en France ou en Colombie, il veut une république de Flandre indépendante, il veut annexer Bruxelles avec des facilités pour les frnacophones, autrement dit tout le monde, à commencer par les conseillers du roi, attendent qu’il se casse la gueule (au sens figuré bien sûr).

  9. M a n u dit :

    - Dans LLB du 16 août 2010 : Négociations : l’optimisme revient
    Tout le week-end, des réunions ont eu lieu pour trouver une issue favorable. Les négociateurs oscillent entre découragement et espoir, voire euphorie….
    http://bit.ly/cyMda9

    - Dans Le Soir : Préformation : « L’optimisme n’est pas de rigueur »
    Alors que des contacts divers auront lieu avant la plénière de cet après-midi, une source bien informée a déclaré que « l’ambiance est bonne » mais « l’optimisme n’est pas de rigueur ».
    http://bit.ly/cbU4Ta

    Amusant, ces titres différents !

  10. M a n u dit :

    Quelques secondes ou minutes après, un nouveau billet dans LLB : « L’optimisme ne règne guère avant la plénière » .
    La négociation a été interrompue dans la nuit de dimanche à lundi sur le constat que pour la N-VA que les propositions n’offrent pas suffisamment d’avancées dans deux domaines, alors que du côté francophone, on disait ne pas pouvoir aller plus loin sans toucher au périmètre défini par le préformateur Elio Di Rupo.
    http://bit.ly/ad2e6O

    Terwijl de Standaard schrijft : ‘Sleutel ligt bij N-VA’
    Di Rupo stelt verslag aan koning uit
    De sleutel van een beslissende doorbraak in de preformatie ligt in handen van de N-VA. Dat zeggen verschillende bronnen dicht bij de onderhandelaars. Sinds half vier vanmiddag zitten de onderhandelaars opnieuw samen.
    http://bit.ly/ao5Rv5

    • hansen joseph dit :

      @manu, avez-vous déjà lu la brochure éditée par Visit Flanders? (on la trouve à l’aéroport de Zaventem ainsi que rue Marché aux Herbes) cela commence ainsi:
      « Bienvenue en Flandre
      La Grand-Place de Bruxelles, l’Atomium, le Manneken Pis… vous connaissez certainement Mais la Flandre vous offre bien plus! … »
      suit la carte de la Belgique divisée en deux moitiés avec Bruxelles incluse dans les villes de la moitié Nord. Ce n’est pas nouveau me direz-vous, mais alors pourquoi se demander encore ce que veulent Bart et tous les flandriens?

  11. M a n u dit :

    @gerdami

    Merci. Tout est dit dans cette carte de « Fabulous Flanders » …
    Il faudrait l’envoyer au magazine géopolitique de Jean-Christophe Victor « Le Dessous des Cartes » http://archives.arte.tv/hebdo/dessouscartes/ftext/surdc2.html

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