jan 252010
Parfois, on reste sans voix.
Ce n’est pas qu’on n’ait rien à dire. C’est que les mots ne viennent pas au grand jour, ils se calfeutrent, ils restent bien au chaud.
On s’émerveille alors avec reconnaissance que d’autres pensent à vous, vous demandent de vos nouvelles, vous souhaitent peut-être, si le jour en est venu, un bon anniversaire.
Il est bon, de temps en temps, de prendre celui de se taire.

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Hier , 24 janvier , c’était la St François de Sales , patron des journalistes !
Il fut l’un des premiers ( le premier?) à mettre au point un système de gazettes dans son diocèse de Genève ( Annecy) . Aujourd’hui il aurait certainement eu son propre blog internet .
C’est bien, je trouve, de ne pas se forcer à écrire un billet quand on n’a rien de fondamental à ajouter au grand concert du monde. Cela donne plus de poids aux articles publiés et à venir. Ecrire sur ce silence comme vous le faites ici participe, je crois, à la réflexion que vous développez depuis plusieurs mois sur l’écriture de blog. Trop de blogs se remplissent de pages qui n’apportent rien.
Au plaisir de vous lire:-)
Emma
@Emma: Merci! J’ai réussi à faire passer auprès de vous ce que je croyais avoir à dire. C’est ce qui donne, pour moi, son sens à ce blog.
Exercice difficile mais vous avez mille fois raison .