Dans Le Monde daté du 6 janvier 1960, ce « fait divers »:

C’est vers 14 h 15 que s’est produit sur la route nationale numéro 5, à vingt quatre kilomètres environ de Sens, entre Champigny sur Yonne et Villeneuve la Guyard, l’accident qui a coûté la vie à Albert Camus. La voiture, une Facel Vega, se dirigeait vers Paris. L’écrivain était à l’avant, à côté du conducteur M. Michel Gallimard. D’après les premiers témoignages, la puissante automobile qui roulait à une très vive allure – 130 kilomètres à l’heure selon certains – a brusquement quitté le milieu de la route, toute droite à cet endroit, pour s’écraser contre un arbre à droite de la chaussée. Sous la violence du choc la voiture s’est disloquée. Une partie du moteur a été retrouvée à gauche de la route, à une vingtaine de mètres, avec la calandre et les phares. Des débris du tableau de bord et des portières ont été projetés dans les champs dans un rayon d’une trentaine de mètres. Le châssis s’est tordu contre l’arbre. D’après les premières constatations de la gendarmerie, l’accident aurait été provoqué par l’éclatement d’un pneu gauche, mais cette version n’est pas encore confirmée. Il n’est pas impossible que le conducteur ait eu un malaise.

Putain de Facel Vega…

Dans L’Express: « Les dernières heures d’Albert Camus« 

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Une réponse to “Rétro: il y a 50 ans, Albert Camus…”

  1. melanie dit :

    Camus seul intellectuel Occidental à condamner la Bombe atomique d’Hiroshima et Nagasaki.
    Est-il besoin d’insister?
    Français d’Algérie de gauche, dénonciateur de l’injustice, coloniale, rêvant d’une société plurielle et fraternelle. Quelle modernité chez ce précurseur.
    Eut-il été entendu, ne fut-il mort prématurément n’aurions nous pas eu un monde meilleur?
    Il ne vient à l’idée que Jean Jaurès dans ce registre

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