Eric Van Rompuy a éclaté d’un grand rire, ce midi, quand je lui ai rapporté les réactions effarées de certains de mes lecteurs au billet que je lui ai consacré il y a quelques jours en l’y appelant « mon ami ». Son frère Herman est d’un naturel plus réservé. Il a seulement souri. Derrière ces apparentes manifestations de bonne humeur, j’ai pourtant trouvé de la tristesse. Celle d’avoir à constater, je crois, que dans les questions communautaires que nous vivons en Belgique, les divergences d’opinions semblent s’inscrire de plus en plus dans une dialectique « ami-ennemi ». Purement émotionnelle. Pernicieuse. Vicieuse.
« C’est incroyable, tu sais, m’a dit Eric. Je ne peux plus m’exprimer à la télévision francophone sans me faire traiter par certains de fasciste, de raciste, of wat weet ik allemaal« .
Nous vivons une sorte de régression tribale. Pas seulement en Belgique, d’ailleurs. Il semble qu’à certains époques, dont la nôtre, l’exercice de la démocratie ne parvienne plus à s’accommoder de ce qui en fait l’essence depuis les Lumières: le libre débat public entre opinions divergentes qui s’affrontent dans le respect mutuel. Comme s’il fallait absolument simplifier jusqu’à l’outrance : d’un côté il y a les « bons » (nous, bien sûr), de l’autre il y a les « méchants » (eux, évidemment). Comme si c’était la guerre.
La France a connu ça aussi, entre la Gauche et la Droite, et le connaît encore. Toutes les sociétés connaissent ça, à quelque degré. Ce n’est supportable que dans certaines limites, quand cela reste au niveau des colleurs d’affiches, des fous du Roy et des polémistes, et encore: à la seule condition qu’ils puissent invoquer la naïveté de leur engagement, leur talent ou leur goût de la forme pour excuses.
J’aime Brel, quand il éructe contre les flamingants et leur dit tout droit qu’il les emmerde. C’est un poète. Je n’aime pas les politiciens qui s’en réclament pour les stigmatiser à l’aune de leurs propres valeurs, tout aussi relatives. Et je méprise les clercs qui s’y abaissent.
L’affaire du jour, c’est Bart De Wever qui s’en prend à Pierre Mertens, parce que celui-ci l’a traité de « négationniste ». Je regrette d’avoir à l’écrire mais, sur ce coup-là, Bart De Wever a raison. Comme dirait Beulemans avec l’accent bruxellois, je n’aime pas ce garçon: c’est un nationaliste, il n’est pas de ma bande. Comme je l’ai écrit sur ce blog aussi, j’aurais apprécié qu’il fermât sa gueule au lieu de reprocher à Patrick Janssens, le bourgmestre socialiste d’Anvers, d’avoir présenté les excuses de sa ville à la communauté juive, pour l’attitude de son administration sous l’occupation nazie.
Mais cela ne fait pas de Bart De Wever un négationniste, il ne nie pas la monstrueuse réalité de la Shoah et l’en accuser ne relève que de la surenchère putassière. On doit débattre avec lui, nul n’a le droit de l’abattre.
Fermons la parenthèse.
Je n’entends pas discourir une nouvelle fois ici des solutions à apporter à nos querelles de ménage bi-communautaire. Je veux seulement souligner, avant le 15e jour de juillet,
- que la politique est un débat, et que tout débat doit avoir une conclusion;
- que ce qui distingue notamment la politique de la guerre, c’est qu’en politique un ami peut être un adversaire, et un adversaire un ami;
- que l’ennui, un jour, naquit de l’uniformité.
[Mise à jour 9/7/08:] Sur le match De Wever – Mertens, et sur la posture du Soir, remarquable édito de Peter Vandermersch dans De Standaard. J’y adhère complètement, en tant que démocrate, et en français. Terrible lettre aussi de Bart De Wever à Béatrice Delvaux. Et le pire, c’est qu’elle est drôle et pratiquement imparable. Du grand art…
A lire les interventions dans les forums, blogs et commentaires, d’autre part, je suis effaré (comme François T, voir son deuxième commentaire, ci-dessous, ainsi que son article, sur son blog) de la vitesse à laquelle se répand l’hystérie chez les francophones. Il serait temps de ranger les allumettes hors de la portée des p’tits…

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La sagesse incarnée! Pourquoi n’est-il plus possible de lire, ailleurs, un discours pondéré et sensé comme l’est le vôtre?
Si tout le monde acceptait de bonne foi les exigences basique d’une démocratie saine, les discussions se dérouleraient sur un tout autre mode…
addendum : je suis ébahi de la virulence de certains commentaires sur mon blog, au bas d’un billet intitulé « Le compromis à la belge est mort ». Certains intervenants y emploient sans fard un vocabulaire de tranchées ; on parle de « milices », de « Sarajevo », d’ « apartheid » ou encore d’ »épuration ».
Ces glissements sémantiques, loin de tout humour noir voire ironie mal placée, sont vraiment de nature inquiétante. Plus que jamais, les appels au dialogue et au respect mutuel doivent se multiplier!
http://www.periscope.be/politique/le-compromis-a-la-belge-est-mort/
Si la politique n’est pas la guerre, en fait elle doit tout faire pour éviter la guerre au sens propre comme au figuré. Le dialogue constructif et respectueux étant une nécessité absolue. Mais là au vu de la polarisation politique, au vu des clichés sans cesse ressortis, je trouve personnellement nos hommes politiques profondément irresponsables dans leur propos et dans leurs comparaisons vaseuses. Je commence à en avoir marre de lire des flamands qui parlent de RTBF radio mille collines comme étant plus dangereuse que la vraie au Rwanda. Quand le politique légitime des comparaisons vaseuses, il ne doit pas s’étonner des conséquences que cela implique. Un politique doit montrer l’exemple car il incarne et il représente ceux qui l’ont élu. Si des politiques de n’importe quel bord se mettent à légitimer par leurs paroles ou par leur silence d’autres actes pour des raisons purement électorals, je crois vraiment que tout peut arriver et que la faute sera partagée par toute la classe politique belge dans son ensemble.
Ce que je ne comprends pas de part et d’autre autant du côté flamand que côté francophone c’est cette mollesse envers des propos et des actes d’élus de leur propre parti qui sont inacceptables et qui dans un autre pays auraient eu de plus grandes conséquences.
Comme le rappelait une des fiches du Soir sur l’histoire belge, l’ancien président du FDF n’hésitait pas à recevoir Hugo Schiltz dans sa résidence secondaire française. Imaginez aujourd’hui Maingain recevoir De Wever chez lui, ça nous parait je crois impensable.
Guillaume : Maingain et De Wever joiuent déjà au poker ensemble …
De Wever n’est pas très loin d’être le seul côté flamand … Et il en existe dans tous les partis flamands ou presque souvent présents en brabant flamand comme par hasard.
Charles, j’ai beaucoup d’estime et de respect pour vous, ce qui ne m’empêche pas de ne pas toujours partager votre opinion/perception, totalement (et plus que) respectable, comme l’était celle de Chamberlain à une époque qui offre beaucoup de parallélismes avec celle de nos jours.
C’est le cas à nouveau cette fois: je ne trouve pas drôle la lettre de Bart De Wever à Béatrice Delvaux et concernant les qualifications d’Eric Van Rompuy, je m’en explique dans un billet intitulé « La Sagesse des Anciens » , ici : http://grand-barnum.blogspot.com/2008/07/la-sagesse-des-anciens.html
A bientôt.
@ himself: Merci pour votre commentaire et vos appréciations. Je vous réponds longuement, en commentaire, sous votre article référencé ci-dessus. Je n’ai aucune difficulté avec les idées différentes des miennes: c’est l’essence de la démocratie.
Bonne journée.
Je me permets de reprendre une dépêche de Eric Van Rompuy
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/433168/esperons-nous-revoir-le-11-juillet-2009-dans-un-nouveau-pays.html
Autrement dit, si les francophones n’acceptent pas les exigences du cartel, ce sera l’indépendance flamande
Remarquons qu’il ne parle que de wallons et que les bruxellois seraient implicitement d’office dans la Flandre indépendante
@Guillaume: Vous avez manqué les dernières phrases? « Et le député flamand d’accuser les dirigeants politiques francophones de commettre « l’erreur historique de continuer à refuser d’adapter nos structures d’Etat et à aspirer à un New Deal entre communautés de ce pays ». « Ils ne comprennent toujours pas qu’un Etat est en train de mourir », ajoute-t-il. »
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Je viens de lire les propos de Daniel Ducarme sur Le Soir. La politique n’est pas la guerre? Pas Encore mais on y est presque si ça continue comme ça.
A Briggs,
Van Rompuy est sur la même ligne politique que De Wever. Le cartel a son programme et son programme est le seul valable. Les francophones pour sauver le pays n’ont qu’un seul choix : la soumission et rien d’autre en ce y compris la mise sous tutelle de la région bruxelloise sous la coupe des deux autres régions du pays.
Je rajoute que le cartel a raison de faire ainsi. Il est indispensable mathématiquement pour former un gouvernement sans le VB, donc il peut imposer ce qu’il veut. C’est la démocratie.
@ Guillaume: vous vous trompez sur Van Rompuy. L’homme du cartel, c’est Leterme, c’est lui qui l’a voulu, et Eric Van Rompuy est précisément celui qui l’avait fait échouer une première fois, lorsqu’il était chef de groupe au Vlaams Parlement. C’est d’ailleurs pour ça qu’il ne l’est plus, et qu’il n’est pas ministre. Leterme est un homme à très courte vue. Il ne cherchait que le succès électoral avec le cartel qu’il a mis en place tout seul, dans son coin, avant de l’imposer au CD&V qui se voyait déjà à 10% des voix flamandes. Aujourd’hui qu’il commence à prendre goût aux meubles du « 16″, et aux petites gâteries qui vont avec, ses incohérences apparaissent au grand jour et je peux vous dire que son parti est dans un bordel pas possible… Il n’y a plus PERSONNE à la manoeuvre au CD&V, c’est un bateau ivre, sans capitaine, et c’est pour ça qu’il est dangereux.
Si on va aux élections, il faudra impérativement, je crois, en revenir à l’arc-en-ciel, avec un projet institutionnel clair et audacieux, très poussé, avec la scission de BHV, pour faire droit aux revendications flamandes. Mais c’est très hasardeux et difficile à mettre en oeuvre: politiquement parlant, la Flandre, aujourd’hui, c’est les Balkans, avec un émiettement complet des forces politiques. Je crois que c’est aux francophones de changer de cap, de prendre l’initiative, de faire des propositions à partir d’un axe fort et majoritaire (pas d’un « front »). Probablement MR-PS, ce qui suppose d’autres leaders car entre Di Rupo et Reynders, ce n’est plus de la concurrence, mais de la haine…
Je parle en « technologue » là, pas à partir de mes choix de citoyen.
Nous sommes dans cette situation parce que le monde politique belge est complètement disloqué, entre Flamands et francophones bien sûr, mais aussi entre Flamands d’une part, et entre francophones de l’autre.
La situation est plus complexe encore qu’on ne le pense, je vous assure… Et ce qui la rend difficile à gérer, c’est qu’il n’y a plus de « patron », plus de projet, nulle part… Sauf des conneries, comme ce « corridor »…
@Guillaume
Comme moi je le voi: Van Rompuy chasse par l’avant car il vie dans la périphérie. La soumission, non…Connaître sa place dans un pays qui n’a pas de base d’état-nation. La nation étant un groupe socio-culturelle et representée par ‘une classe politique propre’ (bwerk, trop marxiste). Pour la Belgique il y a deux bases de ‘paix communautaire’, faut une économique qui tourne et il faut avoir de la sécurité térritoriale pour les entités subnationales.
- La Flandre tourne économiquement mais elle a besoin de plus de pouvoir pour s’engager dans la course de mondialisation et la…les Francophones nous freinent car il y pas de relance économique Wallonne.
- Les Francophones ne respectent pas les frontières internes et ne respectent pas le status spécial de la Région Bruxelloise comme Région Capitale. Elle n’est pas une région apart entière. A la moindre cause vous voulez nous voler notre territoire…on ne l’accèpte pas.
La Scission de BHV n’est pas une action agressive mais Défensive car on ‘coupe’ le lien avec Bruxelles et avec la scission on demande que la constitution est respectée et en plus on donne clairement la signal que Halle Vilvorde est en Région Flamande et que les Francophones doivent le savoir. AUCUN DROIT des Francophones est en cause…il doivent toujours aller voter comme tous les autres belges et avec BHV on ne touche pas aux communes à facilitées.
@Charles Brickman
Merci pour l’éclairage sur la personne d’Eric Van Rompuy, je me trouve peut-être pour ce politique. Sinon c’est ce que certains flamands semblaient me dire également pour le CD&V, c’est redevenu le vieux CVP avec le gout du pouvoir ce qui les désole grandement.
C’est vrai que Di Rupo et Reynders se haissent depuis que Reynders a enfoncé Di Rupo dans les médias dans l’affaire de pédophilie dont Di Rupo a été blanchie par la suite. Effectivement, le changement de président pourrait bien changer la donne. Reynders compte prendre une place au niveau européen.
@Briggs
J’ai toujours été pour une réforme de l’état, sur ce point je suis d’accord sur les politiques qui doivent être régionalisées. J’ai toujours trouvé le « non » ridicule mais en même temps régionalisation de l’ISOC ou la sécu ça reste pour moi tabou, la sécu surtout parce qu’on parle de sous-nationalités à Bruxelles. Qu’on fasse des centimes additionnels ok mais qu’on scinde complètement ces deux paramètres c’est invivable pour la Wallonie à très court terme et je ne crois pas que les flamands veuillent perdre des clients.
Pour la scission de BHV, je suis pas un partisan de l’élargissement mais à une seule condition que la Flandre arrête de ne pas appliquer certaines décisions de justice ou interpretent des lois de manière sournoise. Si on règle ça et qu’on arrête d’utiliser ce genre de procédé comme chantage à la réforme, l’élargissement perd complètement son sens. L’élargissement n’a de sens que face à une certaine remise en question de compromis passés de manière unilatérale.
Vous n’avez rien compris sur la fédération Wallonie-Bruxelles. Ce n’est que la réorganisation de compétences qui touchent les francophones de Bruxelles et pas les flamands (à part les écoles bilingues qui sont proposées). De toute manière la Flandre a un droit de veto sur certaines de ses réorganisations. Elle a son mot à dire.
Feu vert pour la fin de la Belgique…
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/feu-vert-wallon-a-la-2008-07-10-615328.shtml
Sa reste un tabou car vous perdrez de l’argent, c’est tout. Invivable pour la Wallonnie…vous pensez que ces transferts restent vivable pour notre économie? Et venez pas avec votre ’solidarité antérieure’ car elle n’existait pas. La Flandre a toujours du payer plus d’impots de façon disproportionelle (en prennant compte de sa population plus grande), c’est seulement après la deuxième guerre mondiale qu’il y a eu un peu de solidarité mais avec l’histoire de 1830-1914 en tête ce n’est qu’une compensation.
Parlent d’appliquer…que les Francophones d’abords appliquent les lois linguistiques à Bruxelles de façon correcte – donc du personnel bilingue – faisait aussi partie du compromis – remis en questions depuis des décennies de façon unilateral Francophone. Il reste encore que BHV est ilégale et inconstitutionel…respecter la constitution et droit égaux ça vous ne dit riens?
En créant un ‘fédération’ dans une entité ‘fédérale’ on crée une structure qui est administrativement reconaisable dans le cas d’un éclat de l’état Belge. C’est le terme ‘fédération’ qui forme le plus grand problème. Y a pas de raison de créer une ‘fédération’ entre la Wallonnie et Bruxelles. Nous avons intégrée la Communauté Flamande dans la Région de Flandre avec une représenation intégrée…ce qui forme le gouvernement Flamand. Pourquoi les Francophones savent pas faire la même chose sans de créer une ‘fédération’.
@Briggs
Je respecte votre avis mais alors votre seule solution est l’indépendance. Ou alors les francophones acceptent que le parlement flamand décide seul de l’avenir institutionnel du pays après le 15 juillet.
Oui, mais le problème est Bruxelles. Pour les Francophones elle est une Région a part entière, pour les Néerlandophones elle n’as qu’un statut dite de région sans tous les pouvoirs d’une région pour seulement savoir fonctionner comme Capitale. Conclusion, indépendence Flamande est avec Bruxelles…ce que les Francophones n’accepteront jamais…conclusion branle-bas de combat. Ce qu’on veux, nous les Flamands, c’est plus de pouvoir socio-économique régionale et la fin de l’enmerdement Bruxellois.
Mais , cher monsieur Briggs , en quoi Bruxelles , vous emmerde-t-il ?
C’est une grande ville qui doit s’épanouir harmonieusement . Et comme toutes les grandes villes , en débordant sur la campagne environnante : cela se passe partout comme cela , même là où l’on a construit un mur de séparation . Je dirais presque que c’est une loi naturelle . Et je puis comprendre que des gens venant de la ville pour s’installer dans la campagne proche tiennent à conserver leur langue : en effet ils n’émigrent pas à l’étranger , ils restent dans le même pays , ils ne sentent pas la nécessité d’une acculturation . C’est en quelque sorte à la campagne à s’adapter .
Comment ils m’enmerdent? Si je veux boire quelque chose dans la plusparts des cas je doit demander ma boisson en Français, et si sa marche en Néerlandais dans beaucoup de cas on continue il y plus de politesse. C’est la raison qu’a Bruxelles je fréquente qu’un bar ou dans la plusparts des cas on comprend le Néerlandais.
Personnel Publique (administrative) qui ne parlent pas un mot de Néerlandais…c’est chez l’autre zwanse qu’il faut aller. En faite je devrais envoyer un mail vers VTM pour en faire un reportage.
Des petites remarques de crapules de la sorte des ‘ces sales flamens si et la’ je les entends aussi…plusparts des cas se sont des ‘jeunes’ vous connaissez biens le code vox populi.
Et puis il y toujours les Francophones qui déménagent de Bruxelles vers la Flandre et qui veulent pas tenir compte des conséquences…et alors il faut ‘élargir’. Je viens de l’entendre encore hier…
La, j’en ai marre. Mon seul régret est que pendans la ‘flamandisation’ de la Flandre on a perdu Bruxelles.
En fait la grosse erreur en Belgique a été de n’avoir pas franciser toute la Belgique : une langue : le français ; des patois : wallons , flamands et même des patois germaniques . Tous ces patois pour le folklore évidemment .
Et le problème aurait été résolu ( très élégamment!)
hahaha
Comme le dit Jean Quatremer, les partis francophones ne se rendent pas compte qu’il n’y a rien à négocier. Ils n’ont qu’à signer en bas de la page des revendications et n’auront aucune concession, AUCUNE
http://fr.youtube.com/watch?v=jp1bhRRHSLw
Vous aurez votre pognon et la continuation d’une Belgique.
[...] à jour: Pour plus d’info, Charles suit ce dossier en continu et avec une bonne dose d’ironie: “Il va falloir ranger les allumettes hors de portée [...]
[...] plus d’info ou pour nous donner de l’inspiration, Charles suit ce dossier en continu et avec une bonne dose d’ironie demande s’il ne pas falloir ranger les allumettes hors [...]
Merci pour avoir attiré mon attention sur l’édito du Standaard que j’avais manqué. Je viens de le lire, je suis tout à fait d’accord avec vous quand vous dites que vous adhérez au texte.
D’ailleurs, je me suis permis d’ajouter un petit mot sur mon blog au bas d’un article sur le sujet, pour lier vers le votre.
@Briggs
Non vous aurez votre nouvelle voiture. Le CD&V ne lâchera rien. S’il n’a pas ce qu’il veut, il provoquera l’éclatement du pays et prendra Bruxelles avec.
On ne prend se qui est a nous.
@Briggs
Ouep. Il y a plusieurs communes wallonnes que vous voulez aussi récupérer.
Bent u zeker dat wij over dezelfde Eric Van Rompuy spreken ?
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/436737/le-neerlandais-a-la-commune-de-zaventem-ou-un-interprete.html
Als die man uw vriend is, kunt u zeker hem zeggen dat hij ten minste communicaties problemen met de anderen die vlamingen niet zijn heeft.
Dit beslissing in een gemeente met veel europeese ambternaars als inwoners zal « the flander’s look » nog niet verbeteren…
Eindelijk heb ik één vraag : wat wil dit man nog proeven ? Dat in Europa, als u in zaventem woont, moet u het nederlands leren.
Dat is zinloos…
[...] plus d’info ou pour nous donner de l’inspiration, Charles suit ce dossier en continu et avec une bonne dose d’ironie demande s’il ne pas falloir ranger les allumettes hors [...]