Eh bien, c’est pas trop tôt! Le Soir a enfin décidé d’ouvrir gratuitement ses archives aux internautes, apprends-je par Denis et par François. Un petit tour sur le site et je confirme: on ne vous demande plus qu’une toute petite chose pour vous donner accès aux articles de l’édition « papier »: vous enregistrer.
Je ne pourrai toutefois pas en profiter pour rassembler le quatrième tome de mes oeuvres complètes: j’ai travaillé rue Royale du 1er octobre 1986 au 30 septembre 1990 et les articles les plus anciens de ces archives sont de fin 88. Voici le premier des miens. J’y parle de l’affaire Happart. Vous savez? Ce bourgmestre qu’on n’a pas pu nommer à Fouron. Et il y en a qui disent que les temps changent…
Denis signale que vient aussi de sortir une version mobile qu’il juge agréable à consulter, sur iPhone par exemple. Possible. Mais là, je reconnais être resté accroché au wagon des dinosaures. Mon portable, je l’utilise essentiellement pour téléphoner. Encore que j’enclenche parfois la minuterie pour surveiller mes chères infusions de camellia sinensis. De thé, quoi.

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Est-ce vraiment un progrès?
Les archives étaient déjà disponibles avec les mêmes fonctionnalités qu’aujourd’hui (en terme de recherche, etc.).
La seule différence est qu’il ne faut plus débourser.
Notons que les abonnés à la version papier aussi bien qu’à la version pdf y avaient déjà accès gratuitement. Càd les personnes qui au quotidien paient pour permettre à leur journal préféré de vivre.
Ici, on remercie ceux qui pensent que la presse n’a pas de prix. Or elle a un coût: pourquoi n’aurait-elle pas un prix?
A moins qu’un nouveau modèle économique permette de financer les services tels que les archives par la publicité ou que les archives soient déjà amorties.
Mais bon, ce n’est qu’un avis
Benoît
Charles il faut militer pour que toutes les archives soient mises en ligne