Ce petit blog reçoit de plus en plus de visites d’internautes et je m’en réjouis: le nombre de visites, de visiteurs uniques et de pages vues de mai est de 45 à 50% supérieur à la moyenne des cinq premiers mois de l’année. Plus important je pense: en dépit de la progression du nombre de visites, la part relative de nouveaux visiteurs, elle, diminue, de 56,58% pour les cinq premiers mois à 46,97 en mai. Cela ne peut vouloir dire qu’une chose: ceux qui viennent ici y reviennent!
Un autre constat me fait bien plaisir. Voyez cette infographie de Google Analytics sur laquelle sont localisés mes lecteurs résidant en Belgique:
Vous le voyez: « On a des choses à se dire » est lu en Flandre aussi. Pas autant qu’en Wallonie et à Bruxelles, bien sûr (les points au sud représentent chacun plus de lecteurs que les points au nord, ce qui ne se voit pas sur l’image reproduite ici) mais cela suggère, me semble-t-il, qu’entre Flamands et francophones, nous avons encore des choses à nous dire…
Ces dernières semaines il est vrai, je ne me suis pas privé de traiter les sujets qui fâchent, entre nos communautés. Cela se traduit aussi dans le relevé des articles les plus demandés:
- Des liens en Flandre – 11/5/08
- L’image de la Flandre
- Tu nous manques, Jean-Luc
- Comment en finir avec BHV
- Bert Anciaux parle d’or
- Grève ou prise d’otages?
Ce qui nous donne cinq sujets « communautaires » et un d’actualité sociale ou « sociétale » aux six premiers rangs: les francophones aussi sont demandeurs de regards sur la Flandre. Je continue? Dites moi ce que vous en pensez en commentaires, dont le niveau me réjouit aussi: ils sont parfois vifs et engagés, comme il se doit, mais se situent en grande majorité dans l’esprit d’un débat politique et démocratique, animé mais correct. Certains forums de « grands journaux » pourraient en prendre de la graine…

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Personnellement, lorsque vous aviez décidé de vous intéresser à ce qui se passe de l’autre côté de la frontière linguistique, je vous avais félicité et encouragé pour cette initiative et j’en avais parlé sur mon blog. Les articles que vous avez consacré étaient intéressants et objectifs. Dans les commentaires, il y avait beaucoup de bonnes choses. Je me réjouis de voir que des Flamands consultent et s’intéressent à votre blog. Je n’en tire aucune grande conclusion mais comme Charles, je pense que c’est un signal positif pour l’entente entre nos communautés.
Voici quelques blogs belges à découvrir et à faire connaître :
http://bplus-acties-actions.skynetblogs.be
http://belgeetfierdeletre.skyrock.com
http://belgium4ever.over-blog.com
http://www.e-monsite.com/belgiebelgiqueunie
http://royale-belgique.skynetblogs.be
http://mouv-dynastique.skynetblogs.be
http://journalpetitbelge.blogspot.com
Sans oublier http://www.belgie-anders.be et http://www.medium4you.be
Proficiat, het aantrekken van lezers is natuurlijk een extra stimulans om verder te doen op deze weg en dus nog meer te luisteren naar de anderen.
@ vwr: Bedankt. Ik hoop dat we blijven – of eindelijk beginnen met… – discussiëren en dat ook bij de Vlamingen, probeert men onze standpunten te begrijpen, om naar pragmatische oplossingen te komen. Zonder taboes. Alleen om aan de uitbouw van een betere samenleving deel te nemen. In een federaal, konfederaal of ander kader, maar in ieder geval – en zonder naiëf te zijn – als goede buren, dat is wat voor mij belangrijk is. Voor de gewone burgers ook, denk ik. Goede avond.
« Alleen om aan de uitbouw van een betere samenleving deel te nemen. In een federaal, konfederaal of ander kader, maar in ieder geval – en zonder naiëf te zijn – als goede buren, dat is wat voor mij belangrijk is. »
Charles, je désire souligner positivement cette démarche qui vise à amorcer un dialogue entre les communautés; comment pourrait-on être fondamentalement contre, mais n’est-ce point qqepeu pathétique et un combat d’arrière-garde qui viserait à rater le prochain défi qui me semble encore plus important et difficile, sur lequel je reviendrai plus loin.
Depuis le temps, n’est-il pas un peu tard et illusoire de vouloir laisser les choses en place et/ou de commencer à discuter – on le faisait plus par le passé? Les francophones se sont montrés totalement sourds aux demandes du Nord et depuis, les flamands sont vraiment partis dans un « bad trip », avec une minorité qui littéralement dicte sa loi à une majorité qui suit sans vraiment résister. Il faut se souvenir par exemple des derniers votes sur BHV (même Groen ou le SPa …) ou encore des « modérés » plus extrémistes que les fascistes; lire aussi Grouwels et ses récentes déclarations, par exemple.
http://grand-barnum.blogspot.com/2008/06/le-ps-est-devenu-le-parti-sparatiste.html
Ce n’est l’intérêt de personne et pourtant, je crois que la raison impose de se séparer (en une confédération, par exemple), quand mijnheer « goed bestuur » est au rdv du principe de Peter. Les flamands pensent qu’ils peuvent (éventuellement) laisser la Maison errer, sans trop en souffrir ou au moins la situation soit totalement insupportable pour les francophones.
C’est la seule manière à ce que les flamands se rendent finalement compte de l’erreur de leur théorie et aux francophones, l’électrochoc nécessaire pour sortir de l’ornière.
Le risque est surtout de passer à côté du vrai problème de demain, dont le PS a à mon sens encore une lourde responsabilité à porter: demain, à Bruxelles une génération encore plus nombreuse que la précédente va émerger d’une manière majoritaire: une population sous-éduquée, laissée pour compte scolairement, économiquement, socialement et culturellement.
Les derniers événements d’Anderlecht n’en sont qu’un embryon microscopique d’échantillons.
Je ne demande qu’à me tromper, mais je ne vois pas comment-en l’état- il pourra en être autrement.
Là, réside le vrai défi de notre société prospère de demain.
Vous en revenez aux « vrais problèmes » et vous avez raison, himself. Mais comment les traiter si on n’a pas résolu les « faux » au préalable, ceux qui précisément empêchent de mener des politiques cohérentes? Personnellement, je ne crois pas que la Flandre tout entière soit dans un « bad trip ». Il y a des fachos, là-bas, c’est clair, mais ils sont loin d’être majoritaires, ils ne font pas la loi. Les autres ne les suivent pas. Ils suivent une autre logique, qu’ici on ne comprend pas parce qu’on n’a jamais essayé de la comprendre. Et vice-versa, sans doute.
Comment voulez-vois discuter et négocier avec des gens à qui vous dites d’entrée de jeu qu’ils sont devenus fous?
Si on veut vraiment résoudre le problème, c’est une très mauvaise façon de l’aborder.
@ himself : In Vlaanderen willen die « extremisten » enkel tot een betere samenleving komen maar wordt die mogelijkheid hen onthouden door extremistische separatisten die enkel de voordelen van de Franstalige burger voor ogen hebben, en niet denken als echte Belgen (dus zowel in het belang van Vlamingen als van Walen als Brusselaars).
Wie kan het ontkennen ? De Vlamingen vragen al een jaar lang grondige hervormingen, en toch blijven de Walen (Franstaligen) hoogmoedig weigeren ? Een zeer gematigde Vlaamse eis, wordt heel eenvoudig van tafel geveegd. Heb je mijn voorlaatste post niet gelezen ? Een regeringsverklaring waarvan nauwelijks 1% gaat over de staatshervorming ! Kan je nog meer door het stof kruipen om het Belgisch systeem niet te schaden ? Vergelijk dat eens met de houding van Maingain. Of het feit dat de PS in de regering gebracht is, maar toch maar nieuwe eisen blijft formuleren ? Of dat de Franstalige minderheid meer staatssecretarissen gevraagd heeft dan de Vlamingen. Of vandaag op TerZake (VRT) mevr. Milquet die toch maar blijft poneren dat de benoeming van die drie burgemeesters voor de Franstaligen primordiaal blijft.
Het is toch eenvoudig, wil je dat Vlamingen en Franstaligen tot een verstandhouding komen, dan moet je die drie politici die manifest de taalwetgeving overtreden hebben een halt toeroepen en hen sommeren om plaats te ruimen voor een gematigde « schepen » die wel aanvaardbaar is voor de Minister van Binnenlandse zaken.
Het enige doel van die politieke actie is om op termijn de taalhomogeniteit van Vlaanderen in vraag te kunnen stellen en zodoende de klok terug te zetten, dus eisen dat het Frans erkend wordt in Vlaanderen als tweede taal. Of anders eenvoudig de wil om de annexatie van grondgebied in de toekomst veilig te blijven stellen, terwijl er langs de andere kant van de grens helemaal geen gelijke rechten gegund worden.
« et depuis, les flamands sont vraiment partis dans un “bad trip”, avec une minorité qui littéralement dicte sa loi à une majorité qui suit sans vraiment résister. »
Wat de Franstaligen ontgaat dat is dat zij zich zelf zo scherp opstellen wat de Franse taal en hun eigenheid betreft (zie BHV en de faciliteitengemeenten) maar toch verstaan ze niet dat diezelfde nood ook in Vlaanderen leeft. Ze negeren het. Ze eisen enkel wat hen goed uitkomt maar willen dat voor zichzelf behouden. Ze zijn dus fundamenteel onsolidair. Ze negeren manifest de zorgvuldig opgebouwde evenwichten die het samengaan van twee gemeenschappen in België zouden moeten waarborgen.
Vele jaren geleden heeft het zaad bevrucht, door het instellen van een taalgrens (op vraag van de Franstaligen om de tweetaligheid te voorkomen) heeft men een volk verwekt. Ondertussen is het voorbeeldig opgegroeid. Wil je dat kind nu om het leven brengen om die stap ongedaan te maken ?
Als het nationalisme tot leven komt is dat enkel omdat men de fundamentele rechten van de Vlamingen om zich als één volk te laten manifesteren wil inperken. Het is de logische en natuurlijke reactie van elk volk waarvan men poogt zijn integriteit te ontnemen. Elk kind dat tot volwassenheid komt wil op eigen benen staan. Wil je je verzetten tegen zo een natuurwet ? Wil je als oude de eigenheid van je kind negeren dan moet je niet verwonderd zijn dat het op een zeker moment zal opstappen.
Staat men niet stil waarom Di Rupo en tal van Brusselaars zo graag die « corridor » willen, dat dit niet in het belang is van de Walen ? Of denk je dat die « rijke » Brusselaars zich zullen onderwerpen aan de democratische meerderheid in Bru-Wallonie ? Waarom denk je dat Di Rupo zo die corridor verdedigt ? Als die er niet komt moet hij verantwoording afleggen aan zijn kiezers ! Waarom denk je dat men in Brussel die corridor zo genegen is ? Zij weten dat zelfs als eiland-staat binnen Vlaanderen zij enkel hun eigen boontjes zullen moeten doppen, dat ze hun wil niet zullen kunnen opleggen aan de anderen. Dat hun expansiedrift zal ingeperkt worden. Dat zij genoodzaakt zullen zijn in vrede te leven met die grote buurman. Dat de ministerposten in het federale bestuur zullen verdwijnen en zij zich zullen tevreden moeten stellen met een veredelde burgemeestersjerp.
Als Grouwels zich nu zo scherp uitdrukt ten overstaan van de PS en Elio Di Rupo dan is dat enkel als gevolg van de langdurige strijd die door de Franstaligen gevoerd wordt, waardoor zij steeds minder hun echte drijfveren kunnen verbergen. Maar evenzeer omdat ze vaststelt net zoals tal van CD&V-ers dat de minimale rechten die de Vlamingen zichzelf willen toekennen, geheel niet gegund worden door de Franstaligen die zelf toch permanent rechten, eisen en voorwaarden blijven claimen.
Over welke minderheid heb je het ? Die van « Het Kartel » die met 32% der kiezers de grootste formatie is in Vlaanderen ? Of het VB die tal van andere partijen overtreft ? Of bedoel je die kleine N-VA die als conditie om tot een samenwerking te komen enkel gevraagd heeft dat er een stap vooruit gezet wordt in de staatshervorming en voorgesteld heeft om de afspraken die door alle Vlaamse partijen ondertekend werden (en dat gaat niet over het separatisme) eens en voor al te realiseren ?
Of heb je het over de Waalse regering en het Brussels gewest (samen 4 miljoen Belgen) die zes miljoen Vlamingen hun wil opleggen ?
Hoeveel respect breng je op als je termen zoals « des “modérés” plus extrémistes que les fascistes » of (op je blog) « mené une politique fascisante » gebruikt ? Als je dergelijke termen aanwendt zal elk redelijk mens zich vragen stellen bij uw uitlatingen over een goede verstandhouding en belangrijkere problemen die moeten verholpen worden.
Himself : »Zelfkennis is het begin der wijsheid! » (= een Vlaams spreekwoord).
Les points de vue sont encore loin de se rapprocher me semble-t-il à la lecture de certains commentaires . Chacun est d’accord pour dire qu’il faut une solution et pourtant toute décision politique dans un sens comme dans l’autre risque d’aggraver la situation , parce qu’il y aura toujours quelqu’un (communauté, région , parti politique , habitants)pour se sentir lésé .
Que faire ?
Négocier encore et encore : je puis le supporter . Mais je ne suis pas un parti , une région , une communauté . Et je crains fort que la patience de certains ne soit pas aussi forte que la mienne.
J’ai une idée un peu folle : revenons aux Horaces et Curiaces et préparons des joutes (évidemment moins sanguinolentes que les romaines) pour désigner la communauté dont le point de vue l’emportera dans le dossier BHV . Mais même ici ma crainte est grande que la fixation des règles à appliquer ne soit une tâche trop ardue !
@ BrunoK: l’histoire romaine offre d’autres idées fertiles: au début de la République, il y avait deux « communautés » à Rome, les Sabins et les Albains. On faisait élire les Sabins par les électeurs albains et vice-versa: on était sûr ainsi d’avoir les plus modérés des deux camps. Malin, non?
Avec l’obligation pratique des candidats de connaître évidemment la langue de leurs électeurs et aussi les priorités et points de vue de ceux-ci : quel progrès en effet .
L’amorce d’un dialogue … de sourds.
@ François Collette: Non, moi ça va: j’entends bien!
Charles : bedankt voor je linkje …