Tu nous manques, Jean-Luc

Depuis Aristote, on n’a encore pu émettre que des hypothèses sur les raisons pour lesquelles il arrive que des compagnies entières de baleines viennent s’échouer sur des plages en ce qui ressemble à un suicide collectif. Pareillement, j’avoue avoir un peu de mal à comprendre ce qui pousse notre bien-aimé gouvernement Leterme Ier à se comporter comme ces troupeaux de cétacés qui ont perdu la boule.

Il me semble en effet qu’il faut avoir complètement perdu le sens du ridicule, de part et d’autre du mur de chicons, pour courir ainsi vers les emmerdements, non sur le fond du problème, qui n’est déjà pas glorieux – va-t-on ou non scinder B, H et V? – mais sur la seule question de savoir comment éviter qu’on en parle.

Reviens, Dehaene, ils sont vraiment trop nuls… Toi, Jean-Luc, tu m’as un jour expliqué comment il fallait faire pour gouverner la Belgique (et l’Europe aussi d’ailleurs): rassembler soigneusement tous les problèmes de l’heure, les placer dans un entonnoir et, quand les bons ingrédients paraissent réunis, pousser un bon coup pour les agglomérer en un stoemp grisâtre qu’on appelle « le compromis à la belge ».

Leterme n’a pas compris ça. Ou il n’a pas le tour de main. Il n’y a qu’un problème dans son entonnoir: B-H-V. Et tout seul, ça ne passera jamais. Alors, en attendant le 8 mai, il fait comme ce type qui a sauté du 20e étage d’un immeuble en feu: en passant devant le 10e dans sa chute, il crie que « jusque là, tout va bien ». Les autres font semblant de le croire et nous, on regarde.

Avant de t’en aller ronchonner dans ton potager de Vilvoorde ou de nourrir les mouettes de Zeebrugge de ton balcon haut perché, tu aurais quand même pu expliquer la recette à Leterme, non? Sauf évidemment si tu voulais absolument nous entendre tous te dire que tu nous manques. Alors, voilà, c’est fait: tu nous manques, Jean-Luc. J’ai rarement trouvé ta cuisine très appétissante mais, au moins, on ne mourait pas de faim. Métaphore, bien sûr…

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17 commentaires pour “Tu nous manques, Jean-Luc”

  1. Francois Thoreau dit :

    Superbe billet!

    Il y a un sentiment d’exaspération résignée qui se dégage de part et d’autre autour de cet énième round BHV, je trouve cela à la fois frappant et triste. Pas plus tard que ce matin, c’est La Libre qui titrait son édito « Marre, marre, marre » (http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/419408/marre-marre-marre.html).

    Je crois que c’est le sentiment qui domine. Sans une reprise en main énergique, de plus en plus de gens, me semble-t-il, éprouvent des difficultés à voir ce qui animera la Belgique de demain, si elle existe encore…

    Personnellement, cela fait longtemps que je ne me tiens plus informé que du bout de la lorgnette de ces querelles à répétition dont j’estime qu’elles ne relèvent pas de la politique, pas même de la politique politicienne…

  2. Petruche dit :

    Fallait que les Francophones continuaient a bloquer la route parlementaire qu’on puisse mettre BHV dans le tonneau de la réforme de l’état. Se sont biens les partis Francophones qui on décidés qu’ils veulent une claque dans la figure. Ils savent très bien que tous les partis flamandes on misé électorallement sur BHV (sauf Groen et en partie le SP.a) et qu’ils n’on pas d’autre alternative que de voter a l’occasion. C’est du show…si demain les partis flamands votent la scission de BHV les Francophones peuvent faire leur ’show d’aggressé’ dans l’europe et puis on se demandra pourquoi de nouveau la Flandre maudit le blazon belge et on diras que c’est la faute des flamands. Les partis Francophones ne veulent pas de scission BHV et si il faut scinder alors il faut que les flamands paient.

    Du coté flamand on estime que les Francophones peuvent toujours stopper la route parlementaire après le vote, pas de raison pour laisser tomber Leterme I. Sans les flamands, pas de gouvernement belge. Pas de scission BHV, pas de vote électoral constitutionel, plus de Belgique sans négociation. Donc nous pensons que vous n’avez pas le cou*lles de continuer, Game of the Chicken si personne ne cède… . Le CD&V est dans une situation pénible. Heel haar geloofwaardigheid hangt af van BHV ‘zonder – noemenswaardige – prijs’. Le VLD et le SP.a on des problèmes scizofréniques et risquent de perdre du monde a LDD & VB et CD&V/N-VA.

    C’est la fin définitive de la Belgique à papa, peut-être la fin de la pensé minoritaire flamande, la fin de la position politique surdominante francophone.

  3. Ø dit :

    Sentez-vous une angoisse monter de nos villes et nos campagnes wallonnes ?

    Sentez-vous cet air de conspiration, entendez-vous ces petites phrases sibyllines précédant les grands bouleversement ?

    Voyez-vous les mines conspiratrices ou informées ou inquiètes de nos compatriotes wallons (je ne connais pas la Flandre et ne peut parler pour les Bruxellois)

    Je ne vois rien de tout cela, n’entends rien de tout cela. La population vit de son côté, les hommes politiques du leur. Ils sont malheureusement parallèle et il est bien connu que les parallèles ne se rencontrent pas.

    Ce pays va s’évaporer plus ou moins rapidement. Hier il était là, aujourd’hui il n’existe plus…

    Voilà, c’est tout…

  4. PourquoiPas dit :

    Et pourtant, il avait commencé à reprendre du service Jean-Luc avant que la NVA ne prie Yves Leterme d’agir sans attendre, de montrer de quoi la jeune génération était capable, de prouver que l’on savait vivre sans les dinosaures, fussent-ils CVP…

    Le paradoxe, est pourtant que si la NVA a pris le pouvoir au CD&V, c’est grâce à Yves Leterme…

    A moins que… comme je l’ai soupçonné par le passé, Yves Leterme ne soit en réalité le cheval de troie de la NVA au CD&V.

    Ce qui expliquerait son insistance à former le cartel,

    * la disparition du président du CD&V de la scène médiatique pendant les dernières négociation au profit de l’omniprésence de Bart De Wever,
    * la paralysie et l’absence totale d’initiative de monsieur 800.000 voix en matière fédérale
    * la résolution par d’autres (indépendamment de son sérieux accroc de santé) de toutes ses missions : formation de gouvernement, accord institutionnel, budget à chaque fois il était absent…
    * Aujourd’hui encore, le premier ministre se promène dans toute l’Europe, laissant à d’autres le soin de (ne pas) résoudre la question BHV (ce n’est même plus un problème), dont il connaissait parfaitement l’échéance.
    * Pire, il convoque ses collègues sans rien avoir à leur proposer… comme s’il était tétanisé ou s’il cherchait à gagner du temps…

    Tout se passe comme s’il attendait la chute du fruit fédéral qu’il aurait lui-même rendu blet…
    Ce mardi soir, il ne prend même pas la peine de participer à la réunion des chefs de groupe de son parti… annulée. Cela ne le concerne déjà plus…

    Alea jata est

    La démonstration de l’incapacité du fonctionnement du niveau fédéral serait une bonne excuse pour mettre en application les résolutions du parlement flamand de 1999 qui semblent être la Bible de la classe politique flamande actuelle…

    2009, c’est demain…

    PP

  5. Petruche dit :

    La NVA ne forme qu’une petite partie du CD&V, c’est partiellement grace a la NVA que le CD&V a reçu sa crédibilité flamande (avant elle était belge, changement est le résultat des années Verhofstadt.). Il y a pas de ‘pris de pouvoir’ de la NVA, c’est le coté flamand de CD&V qui y est au pouvoir avec le support de la NVA.

  6. François Collette dit :

    Vous faites preuve de beaucoup d’humour, monsieur Bricman. Bravo !
    Ce n’est pas votre « bien aimé » gouvernement qui se comporte comme un troupeau de cétacés mais bien le terne Leterme tout déboussolé qu’il depuis qu’il a atteint son niveau d’incompétence (bien avant d’être imposé Premier ministre par son cartel machiavélique). Quant à Dehaene, il est aussi flamingant si pas plus. Je le revois hurler en 1968 avec W. Maertens « Walen buiten !  » devant l’université de Louvain.

  7. François Collette dit :

    il faut lire : « tout déboussolé qu’il est depuis …

  8. Charles Bricman dit :

    @ François Collette: L’humour est mon dernier rempart contre la désespérance. Sur 68: vous n’avez jamais dit, ni fait de conneries, quand vous étiez jeune, vous? Moi si. J’ai un jour dit ça à Jean Gol, qui me reprochait d’avoir été président des jeunes sociaux-chrétiens d’Ixelles, à cette époque – ce que je n’étais pas: j’ai été président du PSC d’Ixelles, un peu plus tard, avant de « défroquer » pour devenir journaliste. Gol, lui, avait été trotskyste. Chacun sa croix.
    @ François Thoreau: Merci. Je ne vous dirai pas qu’on se comprend, pour que vous ne vous demandiez pas comment je fais pour m’égalomaner à moi-même à ce point! ;-)
    @ Tous: Merci pour vos interventions. En dehors de ça: plus je vois comme on s’excite et s’anathème (oops, le néologisme…), plus j’apprécie le Dr House. Cela me ferait bien un billet, tiens.

    Good night, everybody.

  9. himself dit :

    « m’égalomaner à moi-même à ce point! » ;-)

    Je rejoins un peu François Collette; je fais abstraction de Mai 68, mais fais référence à des événement beaucoup plus récents dans lesquels, par exemple, Dehaene s’était montré à la tête des bourgmestres frondeurs pour le boycot du scrutin européen du 13 juin, afin de forcer la scission de l’arrondissement judiciaire et électoral de Bruxelles/Halle/Vilvorde.

  10. himself dit :

    Autre point de réflexion (aussi en accord avec François C.), je ne pense pas que le gouvernement lui-même « déconne » ou « cétacise ». Le non respect de l’accord gouvernemental ne réside pas au sein du travail gouvernemental, mais à l’extérieur de celui-ci.

    Le souci se situe entre Leterme et … son propre parti (même pas directement de la NV-A !).
    Dans les quelques idées que j’ai jeté à ce sujet, je parle du pompier pyromane d’Herman Van Rompuy qui me semble jouer un rôle assez trouble

  11. De naamloze dit :

    @PP :

    * Aujourd’hui encore, le premier ministre se promène dans toute l’Europe, laissant à d’autres le soin de (ne pas) résoudre la question BHV (ce n’est même plus un problème), dont il connaissait parfaitement l’échéance.

    Misschien voelt Leterme helemaal geen behoefte om het BHV probleem op te lossen naar de wensen van de Waalse politici? Misschien wacht hij totdat de Waalse politici tot het inzicht komen dat er iets veranderd is en de oplossing er maar op één manier kan komen : door zich te onderwerpen aan de meerderheid van de wil van de Belgische bevolking. Leven we nog in een democratie, of niet ?

    Wil men de discriminatie in Vlaanderen (B-H-V) niet opheffen ten nadele van de politici in Brussel dan moeten de Walen (Wallonië) maar een toegeving doen : in alle Waalse gemeenten met faciliteiten de burger het recht geven om voor de politici te stemmen die in Vlaanderen opkomen. Dan is de discriminatie opgeheven. Dan is er recht geschied. Dan kunnen ook de Vlaamse politici zich inmengen in de Waalse aangelegenheden, zich steunend op hun vertegenwoordiging in Wallonië.

    @ himself (again):

    « Le souci se situe entre Leterme et … son propre parti (même pas directement de la NV-A !). »

    Het waren toch de Waalse politici die vonden dat Leterme zich premier van alle Belgen moest voelen ? Zij hebben gevraagd dat hij zich minder als politicus van de het Kartel zou gedragen. Nu hij dat doet, stellen diezelfde Franstalige politici zich de vraag waarom Leterme zich afstandelijk gedraagt tegenover zijn eigen partij, en waarom die partij zich niet onvoorwaardelijk onderwerpt aan de « wil » van de Premier en dus van de Waalse partijen. Blijkbaar heeft de Waalse burger een kort geheugen …

    Voor wie het nog niet begrepen heeft, er is een andere premier aan het hoofd van de regering, geen persoon zoals Verhofstadt die ter wille van de job alles zal toegeven. Leterme weet dat als hij zich echt afkeert van het Kartel, dat het Kartel dan ophoudt van te bestaan, en dat hij en zijn partij dan zijn volle politieke gewicht verliest, zeker bij de volgende verkiezingen. Hij heeft gewoon geen alternatief. Verhofstadt is hem voorgegaan en hij weet overduidelijk dat hem hetzelfde voorgeschoteld zal worden als hij dezelfde weg bewandelt.

    En het wordt altijd maar erger. Hij heeft JMDD de deur gewezen. En nu haalt die voorzichtig alle kiezers weg bij het VB. Dus straks wordt het politieke beeld in Vlaanderen totaal overhoop gehaald. Leterme heeft geen alternatief dan uit te voeren wat hij beloofd heeft. Doet hij dat niet dan haalt de N-VA of LDD tal van kiezers weg van zijn partij.

    Leterme had nog een beetje hoop dat hij langs Waalse kant bij de CdH een gesprekspartner zou gevonden hebben die hem de kans zou geboden hebben om van zijn partij weer een « nationale » partij te maken. Maar alras bleek dat « Mevrouw NoN » daar geen boodschap aan had. Zij bleef liever in het « Waalse Belang » en hing haar wagentje aan de PS-trein. Misschien moet ze eens overdenken of ze bij de volgende verkiezing nog gevraagd zal worden om in een regering te stappen. Langs Vlaamse kant weet nu iedereen dat dat geen zin heeft. Je kan veel beter het debat rechtstreeks aangaan met Elio Di Rupo of met de PS. Als er nog behoefte bestaat om met bij de CdH stemmen te ronselen, en Elio dat wenselijk vindt, kan je dat nog altijd.

    Maar met die strategische blunder heeft Mevrouw NoN ook de toekomst van de « Belgische CVP » (die oude vleugel binnen de CD&V) definitief begraven, voor altijd. Ook voor Yves Leterme is het nu overduidelijk dat hij zich daarover geen illusies meer moet maken, en dat er geen Belgische toekomst meer is voor de CVP. Ook Verhofstadt heeft dat ondervonden, en zelfs bij de SPa begint het te roeren.

    Misschien valt de houding van Leterme eenvoudig te verklaren doordat Yves dit spelletje al lang doorzien heeft en hij zich reeds daarom van bij de aanvang laten vervangen heeft door een « buitenstaander » op de post van minister-president van de Vlaamse regering. Vergeet niet dat Leterme van Waalse origine is en opgegroeid is in de nabijheid van de taalgrens. Hij voelt aan waar het wringt. Zeker als men spelletjes wil spelen. Misschien dat hij daarom bij de formatie zo snel « kwaad » werd. Hij begreep veel beter dan Verhofstadt dat men met zijn voeten probeerde te spelen. Hij heeft het gedurende tien maand ondergaan en permanent de schijnbewegingen van zijn tegenstanders kunnen observeren. Dat verklaart ook dat hij nu geen « compassie » heeft met de Waalse politici en niet met België. Waarom zou hij ? Waarom zou hij zijn eigen partij onder druk zetten ? Nadat het « Kartel van het Waals Belang » ruim acht maanden met zijn voeten gespeeld heeft ? Nadat men hem een jaar regeertijd afgenomen heeft en daarmee zijn beleidstermijn al met een kwart ingekort heeft, enkel om hem als « Vlaams politicus » te beschadigen ?

    Misschien moeten de Waalse burgers eens meer nadenken en luisteren wat men « wel » in Vlaanderen zegt en minder lezen wat de kranten beweren dat de Vlamingen vertellen.

    Ach … en als ze dat niet doen ?

    Wel, ter overweging, deze week op de Zevende-Dag (VRT) kon Bart Tommelein (O-VLD) met één zinnetje Gerolf Annemans het zwijgen opleggen. « Mijnheer, u weet best dat u toch niks te vertellen heeft, dat u hier maar enkel staat uit te leggen maar dat u daarmee uw eigen kiezers een rad voor de ogen draait! ».

    En daarmee heeft Tommelein (ex-VU) de essentie van de omwenteling in Vlaanderen omschreven : het VB is nu al bijna een jaar de mond gesnoerd. Het VB komt niet meer aan bod, en verliest dag na dag haar geloofwaardigheid. Voor de Vlaamse kiezers is het overduidelijk, de N-VA heeft meer in beweging gezet op vier jaar tijd dan het VB in twintig jaar. En dit enkel en alleen door de democratische weg te bewandelen, door een kartel te vormen met een andere partij, en als conditie te stellen dat de eisen (die door alle Vlaamse partijen onderschreven werden) zoveel als mogelijk verwezenlijkt moeten worden.

    De tijd van de taalstrijd is voorbij, nu gaat het over de economische toekomst van een groot deel van de Belgische bevolking. Het gaat niet over de werklozensteun of andere steunmaatregelen voor enkelen, maar over het behouden van de jobs van bijna alle Vlamingen. En het gaat ook niet meer over immigratie. Want die immigranten zijn bijna allemaal geregulariseerd. En eigenlijk gaat het niet meer over België want zelfs Verhofstadt heeft toegegeven dat de Belgische staat op zwart zaad zit.

    Verhofstadt heeft daarmee eigenlijk het Vlaamse project gediend. Hij heeft acht jaar aan potverteren gedaan, en een hypotheek genomen op de toekomst van België. Maar heeft hij de verwachtingen ingelost ? Ra-ra ? Als je naar de verkiezingsresultaten kijkt weet je het antwoord.

    Langs Waalse zijde gaat het nu in essentie over het herstellen van de democratie. Willen de Waalse burgers verder in een schijndemocratie leven en onder leiding van Maingain oeverloze debatten voeren over het annexeren van Vlaams territorium of willen zij zich zich bekommeren over hun eigen toekomst ?

  12. Petruche dit :

    @De naamloze: wishful thinking.

  13. François Collette dit :

    De naamloze, qu’est-ce qu’il dit ? Faut comprendre le néerlandais pour lire ce blog ?

  14. Charles Bricman dit :

    @ François Collette: « De Naamloze » dit beaucoup de choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord mais qui sont intelligentes et bien exprimées. Il s’est expliqué dans un commentaire sous un autre billet sur son regret de ne pouvoir être suffisamment précis en français.
    Je profite de l’occasion pour préciser que j’accueille bien volontiers et avec reconnaissance les commentaires en néerlandais (ou en anglais d’ailleurs) et que je m’efforce d’y répondre en néerlandais (ou en anglais) également. Le but ici n’est pas de rester « amon nos ôtes » mais d’ouvrir les fenêtres et de dialoguer. De COM-MU-NI-QUER!

  15. De Naamloze dit :

    @ Collette François : excusez-moi mais je m’exprime mal en Français, donc je préfère écrire en Néerlandais.

    @ Charles: merci.

  16. François Collette dit :

    C’était une boutade, un peu grosse. Désolé pour l’anonyme Naamloze.

    J’aime pas l’anonymat et ceci n’est pas une boutade. Il faut avoir le courage de ses opinions. Comme moi, et bien d’autres.

    Bon dimanche quand même.

  17. De Naamloze dit :

    @ François Collette:

    Je m’explique : « Quand on veut rester au-dessus de la mêlée, on finit souvent par encaisser les balles perdues en provenance de chacun des deux camps. »

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    :)

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