Maastricht, récréation transfrontalière

8 février 2010

maastrichtA Maastricht, pour l’heure, il y a de l’Italie qui descend la Meuse, que Brel me pardonne… En passant la frontière entre les deux Limbourg, le fleuve a changé de langue vernaculaire et le ciel est toujours bas en cette saison, si bas qu’à l’horizon embrumé, il se confond avec les eaux grises d’où sourd pourtant une musique de carnaval.

Au hasard des rues de la ville qui vit expirer sous ses remparts Charles de Batz de Castelmore, seigneur d’Artagnan, on croise maintenant des fanfares orange dont les cuivres rappellent bizarrement qu’il est encore long, le chemin de Tipperary, tsoin-tsoin, mais que le printemps brasse déjà la sève nouvelle dans le sol froid.

Et dans les vitrines, les décoratrices ont rêvé à Venise, à ses masques et à ses somptueux atours aux couleurs vives. Nous sommes à quelques lieues de Liège, mais aussi d’Aachen, là où se rencontrent les frontières de trois ou quatre destinées collectives au moins, celles des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la Belgique, ou de la Flandre et de la Wallonie, qui s’échangent ici leurs accents et leurs mots.

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Bruxelles: ça suffit…

4 février 2010

Mercredi, Le Soir fredonnait la complainte du Bruxellois mal-aimé. « Pourquoi tant de haine?» , interrogeait-il en une, emboîtant le pas aux pleureuses de la francophonie assiégée. Ce jeudi, sa rédactrice-en-chef, Béatrice Delvaux, signe un courageux édito commun avec son homologue du Morgen, Yves Desmet.

Il y en a que ça déroute, ces variations. Moi pas. C’est la culture du débat. Et si je préfère nettement le ton de ce jeudi, j’apprécie fort que d’autres sensibilités aient également pu s’exprimer la veille, même si je ne les partage pas.

Mais il y a un autre point sur lequel la démarche commune de Béatrice et d’Yves me paraît supérieure: elle reflète mieux la réalité composite de ma ville que le mythe décati d’un Bruxelles francophone qui ne hante plus les rêves que des nostalgiques de l’ancienne Belgique, celle des « gens bien» , qui ne parlait que le français, d’Arlon à Knocke-le-Zoute.

Je vous choque? Pardonnez-moi mais c’est tant pis. Je m’irrite autant que vous de la mesquinerie « paroissiale»  de certains Flamands à l’esprit étroit. Mais je ne leur reproche évidemment pas d’être Flamands. Seulement d’avoir l’esprit étroit. Et je perdrais ici mon temps à le leur dire: rares sans doute sont ceux qui me lisent régulièrement.

Ici, c’est aux francophones de Belgique que je veux faire entendre une autre mélodie que celle de la litanie « franco-frontiste» . Flandre et Wallonie peuvent bien acquérir chacune plus d’autonomie, Bruxelles sera toujours un cas à part, entre les deux.

Et Bruxelles est toujours le symbole emblématique de l’inachèvement de la réforme de l’Etat belge. Dans son édito commun avec Yves, Béatrice Delvaux co-signe ces phrases terribles:

« La Région bruxelloise compte 958 élus au total pour tous les niveaux de pouvoir (…) Dans nombre de communes bruxelloises, il existe onze niveaux différents de gestion, qui sont plus souvent en concurrence qu’en collaboration« .

Comment voulez-vous que cette ville, que cette région soit gérée de manière efficace et efficiente? Ce ne sont même pas les émoluments de tous ces mandataires, ni le budget de toutes ces administrations qui pèsent sur le destin de la ville-région. C’est leur inextricable enchevêtrement et la paralysie qui en résulte qui en sont le prix insupportable.

Les problèmes de Bruxelles sont certes ceux de toutes les grandes conurbations. Mais comme si cela ne suffisait pas, on y a surajouté un énorme foutoir institutionnel qui accapare une part précieuse des énergies disponibles.

Je dis que les Bruxellois doivent décréter que ça suffit, quelle que soit la langue qu’ils parlent de préférence. Qu’il faut penser Bruxelles comme une ville, et non plus comme un agglomérat de dix-neuf villages resserrés autour de leurs beffrois et de leurs édiles respectifs. Qui osera le dire en bon français aussi?

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Léonard, superstar…

3 février 2010

Le président d’Ecolo avait prévenu: il est redoutable. Confirmation dans « Répondez à la question« : monseigneur Léonard a mangé tout crus les inquisiteurs qu’on lui avait dépêchés et qui, à l’exception notable de mon onctueux confrère, ex-collègue et néanmoins ami Christian Laporte, s’étaient trop légèrement armés pour poser les bonnes questions au nouvel archevêque de Malines – Bruxelles.

Je ne l’ai vu hésiter qu’une seule fois: quand Guy Gilbert, le « curé des loubards»  l’a spontanément tutoyé, comme il fait avec tout le monde, puissant ou misérable, le prélat a un moment fait l’impasse en évitant de s’adresser directement à son interlocuteur et puis, brusquement, s’est lâché en passant sans façons au « Guy, tu…» 

Et ça marche. L’archevêque a fait carton plein. Enjôleur mais ferme – ou ferme mais enjôleur -, il n’a pas cédé un pouce de terrain sur les principes tout en rendant ses propos audibles. Et pourtant, ce n’était pas gagné d’avance car l’homme a un défaut, en termes de communication: il est trop subtil  pour un système qui marche aux « petites phrases»  et aux sourires narquois.

Prenez son parallèle désormais fameux entre l’homosexualité et l’anorexie, qu’il considère l’un et l’autre comme des « troubles»  qui, à ses yeux, ne font pas pour autant de ceux qui les connaissent des « anormaux» . Il faut une bonne dose d’empathie pour ne pas voir malice dans ce rapprochement – et non: comparaison… – qui doit passer au-dessus du casque de 99% des téléspectateurs. Et bien, il a remis ça et s’en est expliqué.

Il en a même rajouté en parlant de l’IVG et de la « pilule du lendemain» , dont il a soutenu que, techniquement, son usage se traduisait par un avortement très précoce.

Il n’a pas été jusqu’à citer la nouvelle dans laquelle Léon Tolstoï situe la force du christianisme dans sa façon de placer la norme à une hauteur idéale, hors d’atteinte du pécheur lambda. Mais il aurait pu…

C’est une autre Eglise que celle à laquelle on s’est habitué par ici, bien sûr. Plus ferme, plus roide sans doute. Mais est-ce pour autant une mauvaise chose? Pour l’Eglise elle-même, je ne sais pas et c’est son problème. Mais si ça pouvait inciter la société à avoir des débats moins superficiels sur quelques problèmes qui la traversent et qui trop souvent débouchent sur une forme de bien-pensance très convenue, ce serait toujours ça de pris.

Avec lui, il va falloir réapprendre à débattre.

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Une soutane pour Javaux?

31 janvier 2010

Mes amis du journal Le Soir, que manifestement ça chatouille encore, sont partis à la recherche des « catholiques les plus influents« . Et pour arriver à les choisir, ils ont réuni un panel qualitatif de 20 « spécialistes»  à qui ils ont demandé d’établir, chacun, une liste des influenceurs cathos du Royaume. Ou supposés tels.

Dans le quatuor de tête, on retrouve évidemment l’ancien (N°1) et le nouvel archevêque (seulement 4e toutefois), ainsi que l’inévitable Gabriel Ringlet. Un homme politique s’intercale ici, aussi peu évitable: Herman Van Rompuy, c’est bien le moins.

Les choses se gâtent un peu dans la suite du classement. Si l’on y retrouve, par exemple, l’évêque de Liège Aloys Jousten à la 13e (!) place qu’il partage avec… Jean-Michel Javaux (!!), son collègue tournaisien, Guy Harpigny, n’arrive dans la liste que 34e ex-aequo, apparemment mieux coté à Rome et chez les musulmans qu’il ne l’est dans sa « paroisse» …

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Quels dessous pour un scoop?

27 janvier 2010

L’information la plus intéressante n’était pas dans l’article de La Libre qui, hier, prétendait dévoiler le « plan»  de Jean-Luc Dehaene pour BHV: sa source… Les journalistes aiment à en préserver le secret, prenant alors sur eux seuls toute la responsabilité de ce qu’ils révèlent, info ou intox. C’est bien compréhensible mais, en l’occurrence, c’est bien dommage…

Aujourd’hui, Francis Van de Woestyne croit pourvoir confirmer: Jean-Luc Dehaene envisage bien, affirme-t-il, une « solution»  provisoire (le retour aux anciens arrondissements pour les législatives de 2011), et donc un report de la scission de BHV.

Le « hic» ,  c’est que d’après De Standaard cette fois, Jean-Luc Dehaene aurait répondu au porte-parole du CD&V qui venait aux nouvelles que le scoop de La Libre relevait de la plus « pure fantasie« … Quén’affaire, dis donc! Qui croire dans ce souk?

Bon, d’accord, pour dire le vrai: tout le monde s’en fout. Sauf les « grands»  stratèges de partis, les politiciens locaux, leurs supporters respectifs et les journalistes politiques. Vous connaissez mon opinion sur BHV; elle n’a pas changé.

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Un long week-end

25 janvier 2010

Parfois, on reste sans voix.

Ce n’est pas qu’on n’ait rien à dire. C’est que les mots ne viennent pas au grand jour, ils se calfeutrent, ils restent bien au chaud.

On s’émerveille alors avec reconnaissance que d’autres pensent à vous, vous demandent de vos nouvelles, vous souhaitent peut-être, si le jour en est venu, un bon anniversaire.

Il est bon, de temps en temps, de prendre celui de se taire.

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Opinions et préjugés

21 janvier 2010
J’ai un ami qui est un supporter acharné du Standard. Je trouve ça désolant mais cela ne nuit en rien à notre amitié. De mon point de vue en tout cas. Lui, il n’a pas à m’en vouloir : si j’ai toujours le cœur en mauve et blanc, c’est une nostalgie, ce n’est plus un engagement.
Il y a toutefois d’autres points de friction entre nous, forcément. Par exemple, en bon Liégeois, il me reproche assez souvent d’être trop tolérant avec les Flamands. Tenez : cette couverture de P Magazine, une feuille de chou flamande assez minable, qui montre Bart De Wever coupant l’ écharpe de Miss Belgïe – Belgique, qui foule au passage un drapeau tricolore de ses jolis pieds nus.
Mon ami y trouve une occasion de s’émouvoir, alors que je n’y vois qu’une vulgarité putassière sans intérêt, sinon celui du parallèle à établir entre cette photo grotesque et celles de Daerden avec sa fille dans Paris-Match.
Nos jugements sont souvent, sinon toujours peu ou prou conditionnés par nos préjugés. Nos postulats, si l’on préfère. En l’espèce, mon ami et moi sommes d’accord pour considérer Bart De Wever comme un des politiciens les plus intelligents de sa génération mais là où je ne vois en lui qu’un adversaire – pace qu’il est nationaliste et conservateur – mon ami le considère plus, je crois, comme un « ennemi » des francophones.
La même idée m’est venue à propos du nouvel archevêque. Et j’ai beaucoup aimé la carte blanche publiée dans Le Soir par Jean Bricmont et Anne Morelli. Comme l’aurait sans doute fait Voltaire, ils s’y emportent joliment contre ceux qui voudraient le faire taire, au nom d’une bien-pensance toujours avide d’étrécir le champ des opinions admissibles et exprimables dans le débat démocratique.
L’ecclésiastique y a d’ailleurs lui-même ajouté son grain de sel, dans une remarquable interview qu’il accorde au même journal. Il y tient, sur l’usage du préservatif par exemple, des propos beaucoup plus nuancés que ceux qu’on lui prête dans quelques citations en forme de coups de poing que l’on a retenues de lui.
En fait, nous nous faisons nos opinions, non pas à partir de ce que font, pensent ou croient dire ceux que nous jugeons, mais de ce que nous croyons qu’ils pensent, disent ou font…
Revenons au Standard. Le week-end passé, un de ses joueurs s’est ramassé un nouveau carton rouge pour une faute que certains jugent flagrante, d’autres imaginaire. Et pourtant, il y a une vidéo qui montre le déroulement de la phase de jeu. Mon ami rouge et blanc en tire la conclusion péremptoire que c’est le joueur mauve qui aurait dû être sanctionné, pas le rouge. Un tackle, pied en avant détaché du sol : il paraît à d’autres, généralement supporters d’Anderlecht bien sûr, qu’il y a bien une faute.
Moi, je ne me prononce pas. Cela m’est facile car je m’en fiche complètement. Mais qu’il s’agisse de Witsel ou de De Wever, du Standard ou des Flamands, je suis de plus en plus convaincu que si l’on peut tendre vers la vérité objective, y atteindre relèvera toujours de la gageure.
Ce qui me révoltera toujours, par contre, c’est qu’on prétende m’imposer d’opiner avec la meute, contre « ceux d’en face ». Et là-dessus au moins, je crois que mon ami est d’accord avec moi. Même quand on s’engueule parce que nos jugements s’opposent. C’est d’ailleurs pour ça que nous sommes amis et le restons.
Je lui dédie donc ces quelques lignes. Il se reconnaîtra sûrement.

J’ai un ami qui est un supporter acharné du Standard. Je trouve ça exotique ;-) mais cela ne nuit en rien à notre amitié. De mon point de vue en tout cas. Lui, il n’a pas à m’en vouloir : si j’ai toujours le cœur en mauve et blanc, comme le maillot du Beerschot que j’ai porté sur les terrains de hockey de mon enfance, c’est une nostalgie, ce n’est plus un engagement.

Il y a toutefois d’autres points de friction entre nous, forcément. Par exemple, en bon Liégeois, il me reproche assez souvent d’être trop tolérant avec les Flamands. Tenez : cette couverture de P Magazine, une feuille de chou assez minable, qui montre Bart De Wever cisaillant  l’ écharpe de Miss Belgïe – Belgique, qui foule au passage un drapeau tricolore de ses jolis pieds nus.

Mon ami y trouve une occasion de s’émouvoir, alors que je n’y vois qu’une vulgarité médiatico-putassière sans le moindre intérêt, sinon celui du parallèle à établir entre cette photo grotesque et celles de Daerden avec sa fille dans Paris-Match.

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Le « meilleur du web»  dans La Libre?

19 janvier 2010

Quelle déception! La Libre m’avait fait rêver, hier, avec l’annonce d’une nouvelle rubrique online sur « le meilleur du web» . Je trouvais bien un peu bizarre qu’on me promette un rendez-vous quotidien, à heure fixe, la première caractéristique du media étant d’être un flux continu, mais soit. Si l’on veut extraire « le meilleur» , il faut une intervention humaine et, compte tenu de la modestie des moyens mis en oeuvre, je pouvais deviner que ce ne serait pas un full-time job.

Ce n’en sera pas un, en effet. Le meilleur du web, dans La Libre, c’est la plus banale et la plus ringarde des revues de presse à l’ancienne, avec juste un lien vers la home page des sites internet de la presse. Ce qui veut dire que ledit lien ne vous conduit même pas à l’article cité, cherchez le vous même si vous avez le temps.

C’est… comment dire? Consternant. 

Chacsam est tellement écoeuré qu’il n’arrive même pas à commenter.

Je n’aime pas critiquer les confrères. Je me donne alors des airs de pion qui ne me vont pas du tout. Mais grands dieux, les amis, quand allez-vous cesser de vous complaire dans votre passé révolu? Il y a des centaines, des milliers de blogs et de sites d’amateurs, dans le monde, qui font tellement mieux que ça.

Demandez par exemple à un journaliste de chacun des services de La Libre et de la DH d’envoyer tous les jours à la rédaction online les liens vers ce qui a retenu son attention sur le web. Et balancez ça sur votre site. Cela vous prendra moins de temps et, croyez-moi, ce sera mille fois plus intéressant que cette nouvelle « rubrique»  totalement inutile que vous venez de lancer et que vous abandonnerez dans quelques jours ou dans quelques semaines, parce que personne ne la lit et que ça ne vous rapporte qu’un nombre dérisoire de clics.

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Trois ans!

19 janvier 2010

Mon blog a aujourd’hui trois ans.

Il est né le 19 janvier 2007, je l’ai rappelé il n’y a pas longtemps et, non, je ne radote pas encore. Enfin je le crois, je l’espère…

Vous êtes occupé à lire le 675e billet. La moyenne, depuis le début, est ainsi d’à peu près deux posts tous les trois jours, ou 0,65 par jour. Je me demande parfois si ce n’est pas trop. S’il n’y a pas dans ces mots trop de scories, de déchets, d’articles que j’aurais mieux fait de ne pas publier.

Tout à l’heure ou demain, le premier d’entre vous qui réagira sera l’auteur du 2.921e commentaire. Encore une moyenne: 4,3 commentaires publiés par billet (et 26.001 – vingt-six mille… – spams écartés par Akismet). Mais il a fallu du temps pour mériter les premiers, six mois pratiquement à parler dans le désert… La moyenne actuelle est donc sensiblement plus élevée: 6 à 10 billets, d’une semaine à l’autre, en fonction de la sensibilité de la corde que je titille.

Soyez remerciés de cette contribution au succès de mon blog. Sincèrement, pas pour la forme. Si je continue à vous écrire, c’est bien sûr parce que j’aime ça, mais si j’aime ça, c’est parce que vous êtes là.

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Une idée pour dimanche: Piera Lombardi

17 janvier 2010

J’ai un faible pour les chanteuses à la voix chaude et grave. Voici une de mes découvertes récentes.

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Elle s’appelle Piera Lombardi, elle vient de la région de Salerne, en Campanie, du même village que son amie Rosalba qui me signale qu’elle sera le dimanche 24 janvier au café-théâtre « Au Bizou« , 13 rue de la Promenade, à Anderlecht. Le spectacle commence à 17 heures, avec Capucine en première partie. Les places sont à € 14 (12 en prévente). Ce n’est en rien de la pub, juste une info comme on en partage avec ses amis.

Et à ce propos, Rosalba, l’amie de Piera, est une des deux sœurs qui pilotent de maîtresse façon un de mes restaurants italiens préférés, le Convivio, à Ixelles (76 rue de l’Aqueduc, dans le quartier du Châtelain). Avec la table, la cave est un des attraits majeurs de l’endroit: Rosalba vous pilotera gentiment dans sa réserve qui recèle des trésors de toutes les régions d’Italie, et donc aussi de sa Campanie natale.

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